Monday, January 12, 2026

Rwanda. Enfants nés de femmes Tutsi mariées aux non-Tutsi. Cas de Yolande et Yvonne Makolo.


Par Tujifunze Asifiwe
HTPJ Contributor
Shabunda, Province du Sud Kivu, RDC.
Lundi, 12 Janvier, 2026

Dans le cadre de la guerre d'agression que mène Paul Kagame du Rwanda contre la RDC avec ses troupes Tutsi du M23/AFC, une déclaration a fait polémique fin décembre 2025: Déclaration polémique du Général-Major Sylvain Ekenge.

Plus exactement le 29 Décembre 2025, le Général Sylvain Ekenge qui était porte-parole des FARDC, les forces armées congolaises, voulant mettre en garde les cadres congolais qui épousent des femmes Tutsi, a évoqué le fait que ces femmes Tutsi sont utilisées pour infiltrer d'autres communautés car quand elles se marient à des non-Tutsi, elles veuillent à ne pas faire des enfants avec eux mais plutôt systématiquement et clandestinement avec leurs cousins ou frères Tutsi.

Comme tous les rwandais le savent, dans la tradition de l'ethnie Tutsi, l'inceste est toléré et même recommandé pour certaines causes.

Les reactions

Cette mise en garde a été prise comme une “stigmatisation des Tutsi” et donc une manifestation de haine ethnique. Le Gouvernement de la RDC a tout de suite condamné ces propos et la hiérarchie de l'officier (l'Etat-Major général) l'a vite sanctionné en le suspendant de ses fonctions.

Pourtant, la mise en garde lancée par le général Sylvain Ekenge ne constitue pas une haine ou une stigmatisation des Tutsi, car c'est une vérité historique et ethnographique. Tous les rwandais Hutu, Tutsi et Twa savent que les femmes Tutsi reçoivent cette consigne dès leur plus jeune âge pour certaines circonstances, car il y va de leur tactique pour conquérir et dominer les autres ethnies, tribus ou communautés. D'ailleurs les Tutsi enseignent eux-mêmes à leurs descendants qu'il y a plus de cinq siècles que c'est ainsi qu'ils ont pu conquérir les royaumes Bantous au Rwanda et au Burundi venant d'Abyssinie par la Rift-Valley derières leurs vaches comme éleveurs et grace à leurs soeurs (déjà) mariées à des chefs traditionnels Hutu pour les espionner et les distraire en attendant leur conquête.

En plus, on en a plusieurs illustrations dans la littérature et l'Histoire du Rwanda.
Occasion ici d'évoquer la mémoire de Mgr Alexis Kagame.

L’abbé Alexis Kagamé était un historien, ethnologue et philosophe Rwandais qui est devenu le leader intellectuel du peuple Tutsi parce qu’il a pu articuler leur cosmologie en terminologie contemporaine.

Alexis Kagame (à ne pas confondre avec l'actuel dictateur du Rwanda Paul car même s'ils sont tous les deux Tutsi, ils n'ont aucun lien familial) est né en 1912 dans une famille d’historiens de la Cour royale et il a rapidement acquis une connaissance intime des traditions orales des Tutsi au cours de ces années, et il est devenu ami proche du roi MUTARA III Rudahigwa. Il est ainsi devenu membre des détenteurs des codes 
ésotériques de la dynastie (Abiru) et, comme intellectuel, il fut autorisé à les recueillir par écrit pour la première fois, car l'histoire et les secrets (Ubwiru) de la dynastie régnante des Tutsi-Nyiginya se transmettaient jusque-là entre eux par récits oraux.


C'est ainsi qu'en 1943, l'Abbé Alexis Kagamé a publié son premier livre, une histoire orale du Rwanda ancien. Ce livre a été suivi de plusieurs volumes de poésie et enfin d'une création épique en plusieurs volumes. Inganji Karinga.
[1]

https://books.google.com/books/about/Inganji_karinga.html?id=yl0vHAAACAAJ

C'est dans cet ouvrage que l'Abbé Alexis Kagame raconte comment le tout nouveau petit royaume Tutsi de Gasabo a pu conquérir les plus grands et plus habités royaumes Hutu qu'il avait retrouvés au Rwanda avant de les conquérir militairement grâce notamment aux princesses Tutsi qui s'offraient à eux pour créer le “grand” royaume Tutsi du Rwanda que les premiers explorateurs et colons européens découvriront dès 1985.

Alexis Kagame raconte entre autres comment le royaume Hutu de Nduga fut conquis par celui Tutsi de Gasabo notamment avec l'anecdote de la femme nommée “Bwiza bwa Mashira budashira irora n'irongorwa”. Ou encore les tentatives pour conquérir le Gisaka toujours en envoyant à son roi Hutu une femme Tutsi à épouser. De telles tentatives furent aussi nombreuses pour infiltrer par mariages le Royaume du Burundi notamment sous le règne de Mibambwe III Sentabyo père de Yuhi IV Gahindiro au Rwanda et sous Ntare IV Rugamba Rutaganzwa dit “Rugayi” au Burundi. C'était dans les années 1790-1850.

La conquête de ses royaumes Hutu par les Tutsi est aussi racontée par des historiens occidentaux comme Baudouin Paternostre de la Mairieu.[2]

A l'avènement de la République après la Révolution Sociale et Populaire de 1959, l'Abbé Alexis Kagame quoique Tutsi et parmi les notables détenteurs des codes ésotériques de la dynastie (Umwiru) qui régnait, n'a pas fui le Rwanda. Il a au contraire continué sa carrière de Prêtre catholique, d'écrivain et d'éducateur. Sous la République (la première et la deuxième), l'abbé Alexis Kagame sera choyé et respecté et reconnu comme philosophe, linguiste, historien, poète et prêtre catholique. Il fut plusieurs fois décoré par le Gouvernement et même l'Eglise lui décerna le titre honorifique de “Monseigneur” quelques années avant sa mort en 1981.

C'est donc sous la République (1961-1981) qu'il a publié en plus de ses nombreuses autres publications un ouvrage d'histoire qui reste la réf
érence en matière d'histoire du Rwanda colonial et post-colonial. Cet ouvrage en deux tomes a pour titre “Un Abrégé de l'Histoire du Rwanda, 1853-1972.”[3],

http://197.243.22.170/cgi-bin/koha/opac-detail.pl?biblionumber=251&shelfbrowse_itemnumber=519

Cas le plus criant et d'actualité

Sur ce sujet très polémique et donc sensible sur les mariages et procréations politiquement et hégémoniquement motivés de certaines femmes Tutsi rwandaises mariées aux non-Tutsi, nous avons jugé intéressant et instructif de passer en revue le cas des sœurs Yolande et Yvonne Makolo.

* Qui sont-elles?

Yolande et Yvonne Makolo sont deux sœurs qui sont actuellement parmi les plus hautes personnalités politico-économiques du régime dictatorial Tutsi de Paul Kagame du Rwanda. L'une (Yolande) est actuellement Porte-parole du Gouvernement rwandais avec rang de Ministre. Dans ces fonctions, elle apparait comme une femme acariatre et insolente que politique ou diplomate. L'autre (Yvonne) est Directrice Générale de RwandAir, la compagnie aérienne nationale du Rwanda depuis 2018.

* Racines familiales et parcours

Elles étaient supposées et reconnues comme nées d'un père Zaïrois de la tribu des Luba et originaire du Kasaï du nom de Romain Makolo et d'une mère Tutsi rwandaise du nom de Spéciose Kayihura originaire de Butare au Rwanda. Spéciose est la fille de Michel Kayihura un ancien dignitaire de la Cour royale du Rwanda avant 1959 et qui à la Révolution de 1959 s'est exilé d'abord à Bujumbura au Burundi puis au Kenya.

C'est à Bujumbura au Burundi qu'il a fait transiter sa fille Spéciose avant qu'elle ne vienne le rejoindre à Nairobi au Kenya. C'est à Bujumbura que Spéciose Kayihura a été mise en contact avec François Rukeba qui était alors le Chef de la milice terroriste Tutsi dite “Inyenzi” et qui lançait des attaques sur le Rwanda de 1961 à 1968. C'est toujours à Bujumbura que la mère des “congolaises” Yolande et Yvonne Makolo a été mise en contact avec un certain Mulefu, un ancien Sous-Chef Tutsi du Bufundu au Sud du Rwanda alors réfugié au Burundi et qui était le père d'une fille nommée Jeannette Nyiramongi.

Après un court séjour à Bujumbura au Burundi, Michel Kayihura s'est installé au Kenya. Et comme assistant agrovétérinaire, il a poursuivi des études universitaires dans ce pays et par après est devenu docteur et professeur.

Le zaïrois Romain Makolo qui était ingénieur et haut cadre de la Gécamines (La Société générale des carrières et des mines) à Mbuji Mai a épousé Spéciose, la fille de Michel Kayihura, qui lui a été présentée au Kasaï-même. Il a eu (officiellement) avec elle un enfant, une fille née en 1978 qu'il a prénommée Yolande et il lui a donné son nom Makolo.

Peu après le couple Spéciose et Romain Makolo s'est installé à Nairobi où le mari fut fonctionnaire international, et c'est là qu'il a eu un deuxième enfant, une fille prénommée Yvonne.

A Nairobi, Spéciose, épouse du zaïrois Romain Makolo, a été mise en contact avec la sœur du dernier Monarque féodal Tutsi Kigeli V Ndahindurwa qui vivait au Kenya et aux autres ex-dignitaires du régime monarchique Tutsi exilés dans ce pays.

C'est aussi à Nairobi au Kenya auprès de ces monarchistes Tutsi que Jeannette Nyiramongi fille de Mulefu fut envoyée en 1988 pour qu'elle épouse un officier de l'Armée ougandaise du grade de Major qui s'appelait Paul Kagame et qu'elle ne connaissait point auparavant mais choisie par ces dignitaires Tutsi car cet officier Tutsi ougandais devait absolument se marier avec une Tutsi avant de lancer la guerre de conquête du Rwanda planifiée pour 1990. Ceci pour qu'il puisse laisser une descendance s'il mourait au front. C'est une pratique courante chez les guerriers Tutsi.

Jeannette Nyiramomgi est actuellement la Première Dame (First Lady) du Rwanda sous le nom de Jeannette Kagame. C'est donc au Kenya que Yolande a fait ses études secondaires et supérieures avant de les poursuivre au Canada.

* Retournement spectaculaire

Peu après la conquête militaire du Rwanda par les Tutsi venus de l'Armée ougandaise et sous le Commandement de Paul Kagame en 1994, Spéciose Kayihura tout comme son père Michel Kayihura d'ailleurs, rentrera au Rwanda avec ses deux filles qu'elle déclarait véritablement rwandaises sans signaler qu'elle les avait eu avec le zaïrois /congolais Romain Makolo. Ceci fut d'autant plus facile à faire admettre que le “supposé” père de ces deux filles, Romain Makolo n'était plus avec elle pour démentir ou nuancer l'identité de ses “supposées” filles. Elles ont pourtant gardé le nom de Makolo non pas parce qu'elles le reconnaissent comme leur père, mais parce que c'est le nom qui est inscrit sur leurs diplômes obtenus dans plusieurs universités et il leur serait difficile de les falsifier.

* Confirmations de la these

Les rwandais qui sont au fait de certaines pratiques et usages des Tutsi dans la lutte pour leur survie en tant qu'ethnie minoritaire ou comme dominateurs comme Tutsi se considérant comme supérieurs et plus intelligents que d'autres communautés, ont tout de suite compris que le muluba du Kasaï Romain Makolo est tombé sous le coup du clan Kayihura et que donc il n'est pas le père biologique des enfants qu'il croyait avoir eu avec son épouse Tutsi Spéciose Kayihura. Leurs deux filles Yolande et Yvonne Kakolo ont donc pour véritable père biologique un Tutsi rwandais du clan des Kayihura et Kagame. Voilà pourquoi Yolande et Yvonne Makolo se présentent, comme leur mère le confirme, en disant qu'elles sont en réalité Tutsi de père et de mère et donc sont complétement et uniquement rwandaises et donc qu'elles sont acceptées comme telles par les Tutsi au pouvoir au Rwanda sous Paul Kagame.

* Probabilités de pères biologiques

Dans cette hypothèse, il est plus que probable que la Tutsi Speciose Kayihura aurait trompé son mari Luba congolais Romain Makolo par un non-Tutsi et aurait donc invité ses cousins ou copains d'enfance Tutsi à lui faire des enfants à attribuer au congolais comme “père”. Plusieurs pistes sont à suivre pour identifier le ou les pères biologiques de ces filles.

Il y a d'abord la piste des exilés Tutsi des années 1959-61 et ensuite qui furent pionniers et parmi les fondateurs du FPR comme: Tito Rutaremara, Jacques Bihozagara ou même Barthélemy Bisengimana Rwema qui fut comme étudiant le collègue de Juvénal Habyarimana à l'Université de Lovanium de Léopoldville en 1958-60 mais aussi par après Directeur de Cabinet du Président Mobutu.

Il y a ensuite celle des personnalités Tutsi de l'intérieur qui, de part leurs affaires florissantes ou fonctions, avaient des entrées et sorties faciles et aisées au Zaïre des années 70, comme Assinapol Rwigara, Valens Kajeguhakwa, etc.

Mais seule la mère connaît le secret de celui qui est le véritable père biologique de ses filles parmi ces personnalités Tutsi. Comme seule l'analyse ADN révèlerait le ou les véritables pères de ces deux femmes aujourd'hui haut dignitaires du régime Tutsi de Kagame et que cela n'est pas à l'ordre du jour, nous en resterons là !

Moralité

En RDC, comme partout ailleurs, sauf dans des pays où sévit la dictature, comme au Rwanda de Paul Kagame, les techniciens et les politiciens, pourtant défendant et servant les mêmes idéaux, sont parfois en conflit, et, dans ce cas, ce sont les techniciens qui en pâtissent. Raison pour laquelle un technicien au service ou aux ordres d'une instance politique devrait tourner sept fois sans langue dans la bouche avant de faire une déclaration ou changer sept fois sa plume avant d'écrire quelque chose même qu'il jugerait évidente en veillant à ne pas heurter les politiques.

Ainsi le Général Sylvain Ekenge a dit la vérité mais politiquement inassurable. Il a été injustement sanctionné alors qu'il n'a commis aucune faute disciplinaire en sa qualité d'officier et encore moins aucun délit ou crime pénal.

Le cas de Yolande et Yvonne Makolo, filles nées de la femme Tutsi Spéciose Kayihura mariée au congolais muluba du Kasaï, Romain Makolo et qui aujourd'hui se disent Tutsi de père et de mère et donc rwandaises que congolaises devraient faire réfléchir ceux qui dénoncent la mise en garde du Général Sylvain Ekenge et l'ont injustement sanctionné pour motifs politiques.

Voilà certaines des conséquences d'épouser une fille Tutsi rwandaise quand on n'est pas soi-même Tutsi et appartenant à une tribu visée pour être infiltrée ou honnie car méprisée par les Tutsi. Ceci parce qu'un cousin ou frère de ton épouse peut devenir le père biologique de tes enfants.

Ce qui ne constitue point une haine ou une stigmatisation de l'ethnie Tutsi comme ces Tutsi voudraient le faire admettre afin de se victimiser pour justifier leurs crimes de guerre et contre l'Humanité.

D'ailleurs, personne n'a dit ou affirmé que toutes les femmes Tutsi se mariaient et faisaient des enfants dans ces conditions. Beaucoup de femmes Tutsi se marient par amour comme partout dans le Monde.

C'est ce qu'a voulu faire remarquer le Général Ekenge. Il en est maintenant malheureusement sanctionné. En politique, il n'y a pas de logique, d'états d'âme ni de sentiments.

Références:

1-Alexis Kagame. Inganji Karinga. 1ere Edition, Kabgayi, 1943. Alexis Kagame. Inganji Karinga . 2e Edition, Kabgayi 1957

2-Baudoin Paternostre de la Marieu. Rwanda. Son effort de développement. Bruxelles, Editions A de Boeck, 1972.

3-Alexis Kagame. Un Abrégé de l'Histoire du Rwanda 1853-1972. Tome 1. Editions Universitaires, Butare 1972. Alexis Kagame. Un Abrégé de l'Histoire du Rwanda 1853-1972. Tome 2. Editions Universitaires, Butare, 1975.

Saturday, August 2, 2025

Umukecuru Veronika Cyizanye w'imyaka 93 akaba nyina wa Padiri Rudakemwa Fortunatus yasuwe ku buryo butunguranye n'abantu atazi.

Padiri Fortunatus Rudakemwa

Inkuru yageze kuri Emmanuel Neretse ivuye mu Rwanda
Buruseli, Ububiligi.

Tariki ya kabiri Kanama, 2025.

Kuwa Kane tariki ya mbere Kanama muri uyu mwaka wa 2025 abagabo babiri bari mu modoka bamanutse iya Cyangugu, bagera ahitwa i Nkungu. Aho i Nkungu bahafashe abandi bisore 2, bati: "Nimujye kutwereka iwabo wa Padiri Rudakemwa Fortunatus”.

Bakomeje umuhanda, bambuka ahantu kera hari agashyamba kitwaga Musengesi, baba bageze i Nyamubembe aho uriya mupadiri avuka, akaba ari naho umukeucuru we w’imyaka 93 atuye. Naho ise, Aniseti Hategekimana, yatabarutse kera muri 2011.

Abana bahasanze barabafunguriye, bicara mu cyumba cy’uruganiriro. Babaza niba mukecuru ahari. Bahise bajya kumukomangira, araza bararamukanya.

Bamaze kuramukanya, ntibigeze bamubwira abo ari bo, ahubwo batangiye kumuhata ibibazo byinshi kandi byose biganisha ku mwana we Padiri Rudakemwa Fortunatus.

Icyambere, bifuje kumenya niba bavugana, niba azi aho umwana we atuye, niba azi ibikorwa bye bya politiki abamo.

Umukecuru yababwiye ko ibyo byose nta na kimwe azi. Ko atazi gukoresha ibyo byuma bihamagara ko yisaziye.

Icya kabiri, bamubwiye ko bo bazi aho ari, ko bafite na telefone ye. Bati ese tumuhamagare muvugane? Mukecuru, ati: "Si ngombwa".

Ikibazo cya gatatu, bati: "Ese dufungure ibiganiro ajya atanga ku maradiyo nawe wumve?"

Ubwo mukecuru yari afite ishapule mu ntoki arababwira, ati: "Yabaye mwari mumbwiye ngo tuvuge Rozari cyangwa isengesho rya Gatena ya Lejiyo Mariya ni cyo cyari kuba cyiza kuruta ibindi".

Ubwo batangira kumubwira ibikorwa by’umuhungu we, bigera n’aho bavuga ko ngo umuhungu we avuga ko umukuru w’igihugu atakiriho.

Mukecuru yakomeje kubabwira ko mu byo bakora byose bagombye kujya bashishoza.
Ati: "Isi yarahindutse no kuvangirwa birimo".

Ni bwo basohotse, mu rugo hose barafotora. Mukecuru ntiyigeze abemerera ko bamufotora; gusa afite impungenge ko baba barabikoze mu cyayenge kuko bari bafite ibyuma bari bazanye.

Mu gutaha, bageze ku muhanda aho bari basize imodoka, batangira kubaza amakuru anyuranye kuri uwo muryango.

Bose bababwiye ko umusaza n’umukecuru bazwiho ubunyangamugayo. Ko bagiriye neza abantu benshi batavanguye, ko basannye ingo nyinshi zendaga gusenyuka, ibyo ntawe utabizi. Bongeraho ko "uwo Padiri yavutse nk’abandi bana, ariko ko yagiye mu iseminari akiri muto, ko bamubonaga gake aje mu biruhuko. Kandi ko yahawe ubupadiri mbere genocide, mu gihe kitari kinini akajya kwiga mu mahanga".

Ba bagabo babajije ba basore, bati: "Ese ibya politiki abamo ntabyo muzi? Bose basubije ko aho mu giturage bibereye ibya politike atari ibyabo”.

Mu gusoza, ngo babwiye abari aho ko "Icyakora, uriya mukecuru azi ubwenge". Bahise burira imodoka barataha.

Nta wamenye abo ari bo kugeza ubu. Ni ibyo mu cyaro rero, nta n'uwafashe nimero z'icyapa cy'imodoka barimo, kandi na yo ngo ayifotore.

Gusa umukecuru na we yasigaye yibaza ibibazo byinshi kugeza ubu atarabonera igisubizo. Byaramuhungabanije; yasigaranye inkeke nyinshi cyane.

Indi nkuru bijyanye:

Scandale politico-religieux en Norvège: l’ambassadrice du Rwanda, Diane Gashumba, s’en prend à un prêtre catholique.

Thursday, May 22, 2025

SOS pour les Réfugiés Rwandais à l’Est de la République Démocratique du Congo

Réfugiés Hutu Rwandais, Goma-RDC/Photo AFP

Par Assifiwe Bujiri
Goma, DRC
May 22, 2025

Goma, RDC : Au moment où une lueur d’espoir semblait poindre à l’horizon - grâce non seulement aux négociations de paix en cours, parrainées par les États-Unis, mais aussi aux efforts du président Félix Antoine Tshisekedi et de son gouvernement, qui, en quelques mois seulement depuis le début de son second mandat, ont réussi à redorer le blason de la République Démocratique du Congo (RDC) sur l’échiquier international en exposant les mensonges grossiers des rebelles du M23, supplétifs des Forces de Défense du Rwanda (RDF), et en affirmant leur rôle crucial dans la défense de la souveraineté nationale et la stabilité de la région des Grands Lacs africains - ce mois de mai 2025 a vu une résurgence dramatique de violences indicibles à l’Est de la RDC.

En effet, des familles entières ont été enlevées par l’armée rwandaise, arrachées à leurs terres ancestrales. Leurs cartes d’identité congolaises ont été confisquées puis brûlées, leur nationalité bafouée avec mépris. Rassemblées comme du bétail, humiliées publiquement dans la boue du stade de Goma, elles ont été déportées de force vers le Rwanda. D’autres ont été sommairement assassinées et jetées dans des fosses communes, dans un silence assourdissant de la communauté internationale. Le cas le plus flagrant est celui du HCR qui participe à ces rapatriements forcés alors qu’il devrait protéger ces réfugiés. Selon RFI dans sa sortie du 20 mai 2025, « le HCR à Genève reconnaît que ces retours ne remplissent pas toutes les conditions d’un rapatriement volontaire, mais ajoute qu’il ne s’agit pas non plus d’expulsions ou de refoulements ». Ces violences appellent une intervention urgente, notamment du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), ainsi que des gouvernements des pays de la région des Grands Lacs et de la Communauté de Développement de l’Afrique Australe (SADC).

Les images en provenance de Goma et de Bukavu, deux villes récemment conquises par les rebelles du M23/RDF, sont insoutenables. Les crimes commis par les militaires rwandais à l’encontre des populations congolaises et des réfugiés hutu rwandais se poursuivent depuis plus de trois décennies sans réaction significative de la communauté internationale. Plusieurs rapports des Nations Unies, notamment le Rapport Mapping, ont documenté ces crimes à plusieurs reprises sans qu’aucune justice ne soit rendue. Cette culture d’impunité accordée aux rebelles du M23 soutenus par le Rwanda, et même aux militaires rwandais eux-mêmes, a atteint un point critique à Goma et à Bukavu où des familles congolaises - femmes, enfants, vieillards - au faciès bantou, ainsi que des réfugiés hutu rwandais, sont traqués jour et nuit, arrêtés, torturés, tués ou déportés de force vers le Rwanda sous prétexte qu’ils seraient hostiles à l’occupation de ces deux villes par les rebelles du M23/RDF. Ceux qui parviennent à fuir sont poursuivis comme du gibier. Les rebelles les forcent à rendre leurs cartes d'identité congolaise, les qualifiant ainsi d’immigrants « irréguliers » en RDC. 

Il convient de rappeler que la présence des réfugiés hutu rwandais en RDC remonte à 1994, après la prise du pouvoir par les armes au Rwanda par le FPR de Paul Kagame. À cette époque, la RDC avait accueilli plus de deux millions de réfugiés rwandais. En 2014, un recensement réalisé par la Commission nationale congolaise des réfugiés, avec l’appui du HCR, avait identifié plus de 245 000 réfugiés. Aujourd’hui, leur nombre est estimé à 202 844 selon un rapport du HCR publié le 30 avril 2025. Il est révoltant de constater que, dès le 30 juin 2013, le HCR avait invoqué la « clause de cessation » du statut de réfugié pour des réfugiés ayant fui avant le 31 décembre 1998, affirmant que « des changements fondamentaux et durables » avaient eu lieu au Rwanda. Et pourtant, voici la réalité actuelle.

Ces actes criminels répétés contre les réfugiés hutu rwandais en RDC et dans les pays de la SADC risquent de provoquer des catastrophes humanitaires majeures si la communauté internationale, en collaboration avec les pays hôtes, ne trouve pas rapidement une solution négociée pour un rapatriement volontaire, sécurisé et digne. La question des réfugiés hutu rwandais en RDC doit impérativement être intégrée aux négociations en cours entre le Rwanda et la RDC, sous facilitation américaine. Si les violences contre ces réfugiés persistent et que le régime de Kigali continue de les diaboliser en les qualifiant systématiquement de génocidaires, ces réfugiés n’auront d’autre choix que de chercher à résoudre leur situation par des moyens extrêmes - comme l’ont fait jadis les dirigeants actuels du FPR, qui, après trente ans d’exil, ont pris les armes contre un Rwanda alors paisible, sans antécédents d’assassinats extraterritoriaux de réfugiés, en violation flagrante des règlements du HCR.

Il est donc impératif que la communauté internationale, la RDC, le Burundi, la Tanzanie et l’Afrique du Sud s’unissent pour apporter une solution durable à la crise des réfugiés hutu rwandais à l’Est de la RDC, victimes des violences indescriptibles perpétrées par les rebelles du M23/RDF. Une approche inclusive, traitant les causes profondes de cette présence prolongée, est nécessaire pour instaurer une paix durable dans la région des Grands Lacs. Cela implique notamment l’inclusion de ces réfugiés dans les pourparlers de paix. Une justice équitable pour tous est indispensable, sans oublier la vérité sur le drame rwandais, qui dure depuis le 1er Octobre 1990. La communauté internationale sait pertinemment que le véritable responsable du génocide rwandais est avant tout celui qui a ordonné l’attentat contre l’avion du président Juvénal Habyarimana, le 6 avril 1994, un acte terroriste à l’origine des souffrances qui affligent encore aujourd’hui l’ensemble de la région des Grands Lacs, y compris les pays de la SADC. Le peuple rwandais attend toujours que la vérité soit faite sur l’auteur de cet attentat, pour qu’il puisse enfin être traduit en justice.

Articles de la même série :

Est de la RDC : près de 800 personnes présentées comme rwandaises transportées à la frontière pour un rapatriement.
https://www.rfi.fr/fr/afrique/20250520-est-de-la-rdc-pr%C3%A8s-de-800-personnes-pr%C3%A9sent%C3%A9es-comme-rwandaises-transport%C3%A9es-%C3%A0-la-fronti%C3%A8re-pour-un-rapatriement

Dénonciation des campagnes de déportation de réfugiés rwandais depuis la RDC et appel à une prise en charge politique internationale de la question
https://x.com/NormanIshimwe/status/1925166606423867749

Distress of Rwandan Refugees and Congolese Populations Threatened with Enforced Repatriation to Rwanda 
https://x.com/SOS_Rwanda/status/1925407733559566543

Hundreds of Rwandans who fled to Congo after the 1994 genocide return in UN repatriation
https://www.washingtonpost.com/world/2025/05/17/congo-rwanda-hutu-refugees-repatriated-un/77d05b54-3347-11f0-8498-1f8214bba2d2_story.html

HCR : La cessation du statut de réfugié approche pour les Rwandais
https://www.unhcr.org/fr/actualites/briefing-notes/la-cessation-du-statut-de-refugie-approche-pour-les-rwandais

RDC : 245 000 réfugiés rwandais recensés
https://www.rfi.fr/fr/afrique/20140820-rdc-refugies-rwandais-recenses-nord-kivu  

Malawi: Aid cuts spur refugee repatriation proposal
https://times.mw/aid-cuts-spur-refugee-repatriation-proposal/

Tuesday, April 22, 2025

Election du nouveau Pape

Pape François

Par Andy Kagabo
Kolwezi, RDC
Le 22 Avril, 2025

Dès l'annonce du décès du Pape François à Rome le matin du Lundi de Pâques le 21 Avril 2025, la campagne en vue de l'élection de son successeur au siège de Saint Pierre à Rome a immédiatement commencé à battre son plein dans les milieux des Cardinaux qui devront se réunir en Conclave dans une vingtaine de jours et élire l'un d'eux comme “nouveau Pape”.

Ce processus qui est prévu dans le Protocole du Vatican ne devrait pas surprendre l'opinion catholique outre mesure car prévu et consigné dans le Droit canon. Mais cette fois-ci pour l'élection du 267è Pape successeur de Jorge Mario Bergoglio, 266è Pape de l'Eglise Catholique, rien ne se passe comme c'était de coutume depuis des siècles.

En effet, pour la première fois de l'Histoire de l'Eglise catholique, un Etat a immédiatement (le même jour du décès du Pape François) offert ses services de propagande (médias, ambassades, services des renseignements, etc.) pour faire campagne en faveur d'un Cardinal, donc électeur et éligible, qui est le Prélat de l'Eglise catholique dans ce pays comme Archevêque.

Mais chose troublante et inquiétante c'est que ce candidat Pape est le premier Cardinal de l'Hisoire à avoir été un combattant dans un groupe armé (guérilla) qui avait pour objectif de conquérir militairement un pays démocratique et qui, après l'avoir conquis après 4 ans d'une guerre meurtrière, est devenu un parti-Etat au pouvoir dans ce pays. C'est donc ce parti-Etat, ancienne rebellion armée, qui fait campagne pour son ancien combattant afin qu'il devienne Pape!

Incroyable mais vrai: Nous parlons du Cardinal Antoine Kambanda Archevêque de Kigali au Rwanda.

Signalons que Antoine Kambanda est né en 1958 au Rwanda des parents Tutsi dignitaires de la Monarchie féodale qui régnait sur le Rwanda depuis plus de 4 Siècles. Mais lorsqu'en 1959 une Révolution populaire a aboli la Monarchie féodale Tutsi, le bébé Antoine Kambanda avec ses parents se sont volontairement exilés en Ouganda pour ne pas vivre sous une République et ainsi être égaux en droit aux Hutu et Twa leurs serfs. Il a grandi donc en Ouganda et après la fondation du FPR, groupe armé Tutsi, en 1987 en Ouganda, quand il avait été admis au Petit Séminaire catholique du Diocèse de Kabale, il a adhéré au FPR mais a été instruit de rester au Séminaire et servir comme agent des renseignements de ce groupe armé. Quelques temps avant l'invasion du Rwanda par le FPR le 01 Octobre 1990, Antoine Kambanda, comme combattant de l'ombre, avait déjà le grade de Lieutenant dans cette armée commandée successivement par Fred Rwigema et Paul Kagame.

C'est alors que profitant d'un accord entre les Diocèses catholiques voisines qui permet d'échanger des séminaristes pour leur formation, le FPR ordonna que Antoine Kambanda aille poursuivre ses études de séminariste au Grand Séminaire de Nyakibanda au Rwanda, mais en réalité pour être une tête de pont et un agent des renseignements à l'intérieur même du territoire à conquérir.

C'est dans ce cadre qu'il fut envoyé au Rwanda comme “éclaireur” en 1989 en prévision de l'invasion du 01 Octobre 1990. Il vint au Rwanda sous la couverture d'un séminariste du Diocèse de Kabale venu achever ses études au Grand Séminaire de Nyakibanda au Rwanda. C'est ainsi qu'il fut ordonné prêtre par le Pape Jean Paul II en Septembre 1990 à peine un mois avant l'attaque du FPR. Le jeune faux-prêtre Antoine Kambanda demandera donc de ne plus retourner dans son Diocèse de Kabale en Ouganda mais d'officier dans l'Archevêché de Kigali. C'est ainsi comme Vicaire dans certaines Paroisses des faubourgs de Kigali, il les transformait en cachettees d'armes de guerre du FPR et de centres de recrutement pour les jeunes Tutsi de l'intérieur à envoyer dans les rangs du FPR en Ouganda. Début 1994, avant l'assaut final du FPR déclenché le 06 Avril, Antoine Kambanda obtint on ne sait pas par quelle magie, de se replier à Rome sous prétexte d'aller y poursuivre des études de théologie. Apres la conquête du pays, il reviendra à Kigali et occupera plusieurs positions dont celui de Recteur du Grand Séminaire de Kabgayi où ses prédécesseurs Evêques de Kabgayi Mgr Thaddee Nsengiyumva, de Byumba Mgr Joseph Ruzindana, et de Kigali Mgr Vincent Nsengiyumva ont été exécutés en plein jour par un peloton d'exécution de son FPR au grand jour le 04 Juin 1994. Il fut ensuite nommé Eveque de Kibungo puis Archevêque de Kigali en remplacement de Mgr Vincent Nsengiyumva exécuté à Kabgayi par son FPR. Jusqu'à ce jour ces Evêques n'ont pas éte enterrés en toute dignité ou selon le Droit canon, mais ont été jetés dans une fosse commune sur le lieu de leur exécution. Et sans tarder Antoine Kambanda sera nommé (créé) Cardinal par le Pape François!

Et voilà la personne que le régime Tutsi au Rwanda se croyant soutenu par toutes les puissances du Monde propose comme nouveau Pape à Rome et donc le “Vicarius Fili Dei” (Vicaire du Fils de Dieu sur Terre).

Et comble d'ironie ou de sacrilège, c'est que les promoteurs de la candidature d'Antoine Kambanda pour qu'il devienne le nouveau Pape et successeur du Pape François qui sont des Tutsi en général, membres du Parti-Etat et ex-groupe armé terroriste, le même FPR auquel a appartenu (et appartient encore) le Cardinal Antoine Kambanda, le présentent comme quoi il sera le tout premier Pape africain de l'Histoire et surtout d'origine ethnique Tutsi, une ethnie qui se considère comme “une race bénie de Dieu et prédestinée à régner sur le Monde”  et à dominer les autres peuples à commencer par ceux de l'Afrique centrale et orientale.

De la même série:

Dore Cardinal Antoine Kambanda agiye kuba PAPA. Amahirwe arusha abandi bose.

Who will be the next pope? Some potential candidates to succeed Francis

Thursday, January 16, 2025

France-Afrique: quand Emmanuel Macron donne des directives au prochain président de l'Union Africaine et Médiateur dans le conflit Rwanda-RDC.

Joao Lourenço et Emmanuel Macron, Paris, France

Par Paul Kirarika
Le 16 Janvier 2025

Les dirigeants des Etats africains devraient avoir honte d'avouer au Monde entier qu'ils ne sont pas sûrs d'eux-mêmes et qu'ils ont encore des directives et ordres à recevoir de leurs anciens colonisateurs pour entreprendre quoi que ce soit. Les intellectuels et les faiseurs d'opinion africains devraient ouvrir les yeux à leurs peuples pour qu'ils se rendent compte de la façon dont ceux qu'ils ont placés à la tête de leurs pays les humilient en Occident surtout, d'où vient la fausse perception par le reste du Monde comme quoi les Africains surtout noirs sont les rebuts des autres peuples du Monde.

L'actualité en fournit un exemple caricatural.

Le 16 Janvier 2025, on a vu dans les médias un chef d'Etat africain qui s'apprête à présider l'Union Africaine (UA) dans quelques semaines, se précipiter à Paris pour recevoir de Macron les directives de comment il devrait faire au cours de son mandat à la tête de l'UA et comment agir en rapport à certains états dans lesquels la France a perdu, non seulement toute crédibilité,  mais est même rejetée et indésirable.

Plus grave, voici qu’un chef d'Etat désigné comme Médiateur dans la guerre en cours à l'Est de la République Démocratique du Congo (RDC) suite à l'agression de Paul Kagame du Rwanda sous couvert d'un groupe terroriste Tutsi de sa création M23/RDF, qui, étant dans l'impasse car humilié et ridiculisé à plusieurs reprises par Paul Kagame qui refuse ses invitations et dicte l'agenda des sujets à débattre lors de probables négociations avec le pays agressé, la RDC, se précipite à Paris pour demander au plus grand ami et soutien du dictateur Tutsi du Rwanda Paul Kagame, comment il pourrait cajoler le dictateur rwandais pour relancer le processus en panne afin de sauver sa crédibilité comme Médiateur.

Et pour l'humilier advantage, l'ami et admirateur de Kagame, Emmanuel Macron, a exigé à ce chef d'Etat africain Médiateur entre le Rwanda et la RDC d'aller d'abord écouter la rwandaise et proche de Kagame qui vit à Paris comme patronne de l' Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) que lui a offert Macron afin qu'il s'imprègne des exigences du Rwanda.

Comme hôte de l'Elysée et demandeur d'ordre et de conseils, le prochain président en exercice de l'UA et Médiateur dans le conflit Rwanda-RDC ne devrait que s'exécuter.

On ne sait pas encore ce que Louise Mushikiwabo lui a dit.

Dans ces conditions, que peut-on attendre le l'UA par rapport aux relations de la France sous la Macronie avec certains pays de son ancien pré-carré? Que peut-on attendre de ce Médiateur entre l'agresseur, le Rwanda de Kagame, ami de Macron et l'agressé, la RDC sous Tshisekedi, à qui l'on demande tout?

Nous avons parlé de Joao Lourenço, Président de la République d’Angola.

De la m
ême série:

Le président angolais, Joao Lourenço, en viste à Paris | TV5 Monde:

Le président angolais, Joao Lourenço, à Paris pour une visite d’Etat | Le Monde