Archives du TPIR: la France de Macron poursuit une politique du deux poids, deux mesures
Par Béatrice
Uwamahoro
HTPJ Blog Contributor
28 juin 2026Le
12 juin 2026, le Conseil de sécurité de l'ONU a débattu de l'avenir du Mécanisme
pour les Tribunaux pénaux internationaux (MTPI). Les discussions ont porté sur
un plan de réduction drastique des effectifs de l'institution, le transfert de
certaines fonctions au Secrétariat de l'ONU, et la relocalisation très
contestée des archives du Tribunal Pénal International pour le Rwanda (TPIR) et
du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY).
Concernant
le transfert des archives historiques du TPIR, le Rwanda réclame le
rapatriement pur et simple des archives alors que la Tanzanie réclame le
maintien physique des documents sur place à Arusha pour rentabiliser les
infrastructures locales.
Paradoxallement,
la France soutient que les archives du TPIR soient transférées au Rwanda mais
que celles du TPIY soient conservées dans un « pays neutre »!
Les
déclarations du représentant français devant les Nations Unies concernant
l'avenir des archives du TPIR et du TPIY illustrent, une fois de plus, les
contradictions qui caractérisent la politique française sur le dossier rwandais
depuis plus d'une décennie.
En
effet, comment comprendre qu'au sujet des archives du Tribunal pénal
international pour l'ex-Yougoslavie, la France juge nécessaire leur
conservation dans un « pays neutre », alors qu'elle estime parfaitement
légitime que les archives du TPIR soient transférées au Rwanda?
Cette
position soulève une contradiction majeure. Le Rwanda n'est pas un pays tiers
étranger aux événements couverts par le TPIR. Le régime actuellement au pouvoir
est issu du Front patriotique rwandais, acteur central de la guerre qui a
précédé, accompagné et suivi le génocide de 1994. Une partie importante de
l'histoire politique, militaire et judiciaire contenue dans ces archives
concerne directement les protagonistes qui exercent aujourd'hui le pouvoir à
Kigali.
Si
la neutralité est un principe indispensable pour préserver l'intégrité de la
mémoire des conflits en ex-Yougoslavie, pourquoi ne le serait-elle pas pour le
Rwanda? Pourquoi ce qui est jugé nécessaire dans les Balkans deviendrait-il
superflu dans la région des Grands Lacs?
La
réponse semble malheureusement relever moins du droit ou de l'histoire que de
la politique.
Depuis
la présidence de Nicolas Sarkozy et plus encore sous Emmanuel Macron, la
diplomatie française s'est engagée dans un rapprochement stratégique avec
Kigali. Cette orientation a progressivement conduit Paris à adopter des
positions de plus en plus alignées sur les attentes du régime rwandais, parfois
au détriment de la distance critique qui devrait caractériser toute puissance
attachée à la justice internationale.
Le
problème n'est pas de reconnaître les souffrances des victimes du génocide ni
le droit du Rwanda à préserver cette mémoire. Le problème est de savoir si les
archives d'un tribunal international doivent être placées sous l'influence
directe d'un État qui demeure lui-même partie prenante de nombreux débats
historiques, politiques et militaires relatifs à cette période.
Les
archives du TPIR n'appartiennent ni à Kigali ni à Paris ni à aucune autre
capitale. Elles appartiennent à l'Histoire et à la conscience universelle. Leur
mission est de permettre aux chercheurs, aux juristes et aux générations
futures d'accéder à l'ensemble des faits, sans pression politique ni risque
d'appropriation mémorielle.
En
défendant la neutralité pour les archives du TPIY tout en l'abandonnant pour
celles du TPIR, la France crée une hiérarchie contestable entre les mémoires et
entre les exigences de justice. Cette position donne l'impression que les
principes invoqués varient selon les intérêts diplomatiques du moment.
Or
la justice internationale ne peut survivre durablement si elle est perçue comme
sélective. La mémoire des peuples mérite mieux que des principes à géométrie
variable. Elle exige une même rigueur, une même neutralité et une même
indépendance pour tous les conflits, qu'ils se soient déroulés dans les Balkans
ou dans la région des Grands Lacs.
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Le
Conseil de sécurité de l'ONU débat de l'avenir du Mécanisme international
appelé à exercer les fonctions résiduelles des tribunaux pénaux (le Mécanisme).
Le
Conseil de sécurité de l'ONU s'est réuni ce 12 juin 2026 pour son examen
semestriel du Mécanisme international appelé à exercer les fonctions
résiduelles des tribunaux pénaux (le Mécanisme) - l'organe chargé de parachever
les travaux des tribunaux historiques pour le Rwanda (TPIR) et l'ex-Yougoslavie
(TPIY). La présidente du Mécanisme, la juge Graciela Gatti Santana, a présenté
un plan stratégique prévoyant une réduction de 90 % des effectifs. Ce plan
propose de transférer les tâches non judiciaires - telles que la gestion des
archives et l'assistance aux juridictions nationales - directement au
Secrétariat de l'ONU. Le procureur en chef, Serge Brammertz, a souligné que,
bien que l'organe s'achemine vers une clôture ordonnée, la communauté
internationale doit conserver la responsabilité ultime concernant les condamnés
purgeant leur peine, la lutte contre la négation du génocide et la prévention
de la glorification des criminels de guerre. Les membres du Conseil se sont
opposés sur les délais. Si des pays comme la France ont soutenu un achèvement
progressif et responsable afin de préserver l'héritage juridique des tribunaux,
d'autres, notamment la Fédération de Russie, ont vivement critiqué le Mécanisme
pour ses retards « excessifs et injustifiés » et ont exigé un calendrier de
clôture clair et rapide.
Rwanda fin mai 2026: Le ministre Jean Damascène Bizimana récidive dans sa campagne de haine, mensonges et tentatives de réécrire l'Histoire du Rwanda.
 |
| Dr. Jean Damascène Bizimana |
Après s'être attaqué aux pères de la République et de la Démocratie issues de la Révolution Sociale
et Populaire de 1959 et leurs héritiers de la Ière et la IIème République, le Tutsi né et élevé dans une famille Hutu de Gikongoro, Jean Damascène Bizimana, fils
biologique du chef monarchiste GAKARA Antoine mais qui l'avait abandonné en 1961 au bourgmestre Hutu BIZIMANA François-Xavier qui l'a élevé et éduqué, s'en prend maintenant aux anciennes
Forces Armées
Rwandaises (FAR) en salissant leur mémoire au seul prétexte qu'elles ont été vaincues par les forces du Mal en 1994. Il
se livre alors à
une mauvaise interprétation et une politisation des Règlements Militaires qui régissaient les FAR.Par Emmanuel Neretse
Bruxelles, Belgique
Le 5 juin 2026
Introduction:
cadre et présentation
Dans
sa campagne d'intoxication et de réécriture
de l'Histoire du Rwanda, le ministre JD Bizimana ayant pour attributions officielles de « Ministre de l’Unité et de la Réconciliation nationale” mais qui s'est intentionnellement dévoyé pour devenir « Ministre de la haine ethnique et de la
discrimination », s'est encore distingué
dans des mensonges éhontés
et sans scrupule alors que la vérité ne cesse d'éclater même devant ses yeux.
Ceci s'est encore manifesté à l'occasion
de “Unity Club Intwararumuli” du 22 Mai 2026 et présidée par Jeannette Nyiramongi Kagame l'épouse du dictateur Paul Kagame.
Ce “Unity Club” est une Messe célébrée annuellement par la First Lady et réunissant tous les dignitaires du régime, ceux encore en fonction ou
anciens: Ministres du gouvernement, Parlementaires (Sénateurs
et Députés), Gouverneurs des
provinces, Officiers généraux
de l'armée et la Police, Directeurs des entreprises para-étatiques, etc. ainsi que leurs
conjoints. Ils se réunissent
donc par centaines voire des milliers.
Preuve s'il en faillait encore que la monarchie féodale Tutsi réinstaurée
en 1994 est encore plus extrémiste
et rétrograde que celle renversée par la Révolution populaire de 1959. Actuellement
la femme du monarque régnant
est préparée pour lui succéder et pour cela, elle est placée au-dessus de toutes les
institutions du pays et est patronne
de tous les cadres politiques, hauts fonctionnaires
et agents de l'Etat.
Au cours de cette rencontre de Unity
Club à la fin de la phase des questions-réponses, JD Bizimana a été prié en sa qualité de Ministre soi-disant de l'Unité des Rwandais de prendre la parole
pour clore les débats. Il a
alors abordé la question des Tutsis
dans les Forces Armées
Rwandaises (FAR) depuis leur création
en 1960 jusqu'à leur
disparition en 1994. Comme on
peut l'entendre et le voir dans cette vidéo vers la fin, le sieur JD Bizimana a tout faux et même a floré la calomnie et le déni de justice, des crimes punissables,
comme nous allons le montrer !
Quelques
points soulevés
JD Bizimana a évoqué 2 aspects pour tenter de démontrer que les régimes de la Première et la Deuxième République discriminaient les Tutsi au sein des forces de défense et de sécurité.
1). Il a parlé de l'autorisation de mariage que devait obtenir l'officier en prétendant qu'il était interdit à un officier de l'armée, la police ou la gendarmerie, d'épouser une femme d'ethnie Tutsi.
2). Il a aussi parlé d'un document d'archives datant de 1991 et dans lequel une Commission des officiers des FAR a défini l'ennemi qui avait attaqué le Rwanda en 1990. Le même ministre prétend que ce document constituerait la preuve que le Haut Commandement des
FAR a planifié le génocide rwandais d'avril 1994.
Dans
les deux cas il avait tout faux comme nous allons le démontrer.
Les
faits et bases légales
1-Mariage
de l'Officier
La tradition qui veut que l'officier qui veut se marier demande
l'autorisation à sa
hierarchie a été ou est encore d'usage dans toutes les armées du monde. Cette autorisation
du Haut commandement qui n'avait rien à voir dans le choix du conjoint était uniquement d'ordre administratif et
logistique et surtout opérationnel
(état civil, logement,
disponibilité au service...),
pour une meilleure gestion du personnel.
Dans
ce cadre il sied de rappeler que les FAR ont eu pour encêtres l'Armée belge, la Force publique, la Garde nationale de
1960 à 1973-1974 avec la
dissolution de la Police Nationale et la création de la Gendarmerie nationale. Leurs Règlements militaires étaient quant au fond donc calqués sur ceux de l'armée belge et mais adaptés aux réalités locales pour la forme.
Voyons
maintenant quelles étaient
les exigences et procédures
en ce qui concerne le mariage d'un officier de la Garde nationale ou des FAR.
L'officier
qui envisageait de se marier devait déposer son dossier à
son commandant d'unité pour
le transmettre à
l'Etat-Major.
Ce dossier comprenait les trois Attestations communales courantes délivrées à sa prétendente à savoir:
-
l'attestation d'identité complète;
-
l'attestation de bonne conduite vie et moeurs;
-
l'attestation de célibat.
Le
dossier devait contenir en plus un extrait du casier judiciaire de la prétendante.
A ce
dossier
déposé par l'officier
s'ajoutait le Rapport du
Commandant de
place du lieu de
résidence (quelques
fois
et/ou du lieu de
travail) de la
prétendante indiquant
que celle-ci est bien connue dans sa circonscription militaire et que son
mariage avec un
officier ne
porterait pas
préjudice à l'honneur
de l'officier et donc
à la
réputation des FAR.
Ce dossier était alors transmis par le Chef Etat-Major avec avis au Ministre de la Défense.
Le Ministre soumettait le dossier au Président de la République
pour qu'il signe l'autorisation, en exprimant un souhait et voeux de bonheur et de prospérité au futur couple. La lettre constituait un cadeau et une distinction fabuleuse pour
chaque officier de telle sorte qu'elle était toujours conservée
dans un cadre métallique à côté des diplômes et autres brevêts.
Dans
toute cette procédure, il n'était dit nulle part que la prétendante ne devait pas être d'ethnie Tutsi. Et aucun refus
d'autorisation n'a jamais été émis à cause de ce motif. Le Ministre JD
Bizimana invente et ment sur toute la ligne sur ce point.
2-Définition
de l'Ennemi par les FAR en guerre
Contexte
historique
Dans
leurs efforts de défense légitime du pays contre l'agression et l'invasion
injuste des éléments Tutsi de l'Armée Ougandaise regroupés au sein du Front Patriotique
Rwandais (FPR), un document secret a été élaboré par une commission mise sur
pied par le Ministre de la Défense et diffusé aux Unités par l'Etat-Major des
FAR en décembre 1992.
Cette note intitulée «Diffusion de l’information» et classée « SECRET»
informait ces responsables de l’essentiel des résultats des travaux d’une
commission qu’ils avaient eux-mêmes mis en place en décembre 1991. Elle reprenait
de larges extraits de la note du Chef d’Etat-Major qui faisait en tout 14
pages. Lors des procès devant
le Tribunal Pénal International pour le Rwanda (TPIR), le Procureur n’a cessé
de brandir ce document dans chaque affaire concernant des officiers FAR en
exagérant son impact et quelques fois en sortant maladroitement certains
passages du document de leur contexte pour mieux accréditer sa these.[1]
Genèse de ce document polémique
A
l'issue d'une réunion tenue à Kigali le 04/12/1991 et regroupant différents
responsables militaires, il fut créée une commission composée de 10 officiers
et dont le mandat était de pousser les réflexions afin de répondre à la
question:"Que faut-il faire pour vaincre l'ennemi sur le plan
militaire, médiatique et politique?" Après quelques semaines, la
Commission a fourni un rapport fouillé dont l'un des chapitres définissait
l'ennemi avec lequel les FAR se battaient.
Dans une note classifiée "SECRET" et datée du 21 septembre 1992, le
Chef EM AR envoya aux Commandants d'unités et de Secteurs une synthèse du
document qui avait été produit par la Commission. Cette synthèse reprenait
notamment la définition et l'identification de l'ennemi telles que les avait
adoptées la commission ad hoc.
La note du Chef EM AR fut pour la première fois rendue publique à l'occasion du
passage au Rwanda de la « Commission
Internationale d'Enquête sur les violations des Droits de l'Homme au Rwanda»
qui séjourna dans ce pays du 07 au 21 janvier 1993.
Depuis lors, cette note est devenue l'un des documents les plus médiatisés de
l'Histoire militaire. Certains ont même cru détenir là une ultime preuve de la « planification » du génocide par les
FAR. Pourtant, elle ne mérite pas cette grande publicité, tellement elle
apparaît aux yeux des spécialistes comme ordinaire et à la limite banale. Tout
au plus, sa diffusion devait constituer un cas flagrant de divulgation des
secrets militaires et tre traité comme tel. Au lieu de
cela, c’est son contenu qui sera l’objet de controverses.
Comment
les militaires des FAR aux prises avec l'armée du FPR ont-ils défini leur
ennemi?
« L'ennemi
se subdivise en deux catégories:
- L'ennemi principal,
- Les partisans de l'ennemi.
L'ennemi
principal est le Tutsi de l'intérieur ou de l'extérieur extrémiste et
nostalgique du pouvoir, qui N'a JAMAIS reconnu et NE reconnaît PAS encore les
réalités de la Révolution Sociale de 1959, et qui veut reconquérir le pouvoir
au RWANDA par tous les moyens, y compris par les armes.
Le partisan de l'ENI est
toute personne qui apporte tout concours à l'ENI principal. ».[2]
Cette
définition était tout à fait conforme aux principes du Renseignement tant
stratégique que tactique tels qu'ils sont enseignés dans des Ecoles de guerre.
Voici à ce sujet la doctrine en vigueur à l'Institut Royal Supérieur de
Défense (IRSD) de Bruxelles- Belgique.
« Le
Renseignement traite de la connaissance de l'ennemi réel ou potentiel et du
milieu et du milieu qui l'environne. Le Renseignement stratégique est celui
nécessaire à l'élaboration de la ligne de conduite et des plans militaires à
l'échelon national et international (stratégique intelligence). A l'échelon
gouvernemental et à celui du commandement supérieur des forces armées, le but à
atteindre est de déterminer le potentiel de guerre, les faiblesses et les
possibilités d'une puissance ou d'un groupe de puissances étrangères.
A
cette fin, il importera de ne pas se baser exclusivement sur des données
militaires, mais de tenir compte également de données géographiques,
économiques, sociologiques, politiques, culturelles et scientifiques. Le
renseignement stratégique est recherché et produit en temps de paix comme en
temps de guerre.
Le
Renseignement tactique (ou renseignement de combat) comprend la connaissance de
l'ennemi, des conditions atmosphériques et géographiques, et de l'attitude de
la population dans et autour de la zone d'action, nécessaires au commandement
pour la préparation et la conduite des opérations tactiques (combat
intelligence).
Le
contre-renseignement comprend l'ensemble des activités, tant offensives que
défensives, qui visent à identifier et neutraliser la menace pour la sécurité
posée par les services de renseignements ennemis ou par des individus et/ ou
organisations engagés dans l'espionnage, le sabotage et la subversion ».[3]
Quant
à l'ennemi proprement dit, voici ce qu’enseigne le prestigieux Institut:
«Sortes
d'ennemis»: Il faut distinguer:
a. Les ennemis réels: ce sont les ennemis
contre lesquels les opérations sont engagées.
b. Les ennemis potentiels: ce sont des ennemis
possibles qui peuvent constituer une menace pour un pays ou une alliance et
contre lesquels la recherche du renseignement et le contre renseignement sont
particulièrement développées.
c. Les ennemis conventionnels (Eni Conv): ce
sont des ennemis fictifs indispensables à la réalisation d'exercices tactiques
dans le cadre de l'instruction et de l'entraînement du personnel militaire ».[4]
Rappelons
que la Belgique est un état démocratique et qu'elle est membre de
l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN) depuis la création de
cette alliance militaire. De ce fait elle ne pourrait donc pas être accusée
d'enseigner dans ses académies militaires des idéologies racistes ou
génocidaires.
La
définition qu'ont donnée les FAR concernant leur ennemi d'alors, correspond-
mutatis mutandis- à celle que pouvait donner n'importe quel Etat-Major
militaire d'un pays en guerre ouverte, quelle soit de caractère interne,
international ou hybride. Bien entendu
sous d'autres cieux, et dans des pays dont les hommes politiques sont de vrais
patriotes, un document pareil n'aurait jamais été rendu public. Il revêtait en
effet un des hauts degrés de classification des documents militaires, à savoir
"SECRET". Dans le cas du Rwanda de 1993, non seulement le document
fut divulgué mais les responsables de cette fuite ne furent jamais inquiétés.
Le seul enseignement que nous retenons de cette histoire est la confirmation de
l'état de déliquescence avancé dans lequel se trouvait la «République
Rwandaise» en 1993.
Appréciations et décisions de Justice
La
Chambre II du TPIR dans son arrêt du 17 mai 2011 dans l’affaire dite «
Militaires II a sans équivoque
estimé que ce document ne constitue en rien une preuve de planification du
génocide. Dans son jugement de plus de 600 pages, la Chambre dit en effet
concernant la «Définition de l’ennemi» donnée par les FAR et la lettre de
diffusion que mme s'il est vrai que la lettre en question renvoie à des catégories semblables à celles visées dans le document sur I'ENI, notamment celle visant les
personnes procédant à des
recrutements au profit du FPR, «il reste que cette classification générale n'est pas suffisante pour établir qu'il y ait eu
planification ou entente en vue de commettre le génocide
».[5]
En
Bref, le document «Les FAR définissent l'Ennemi» se référait aux usages dans toutes les armées de l'OTAN.
Il est conforme à la doctrine
en la matière de l'Institut
Royal Supérieur de Défense (anciennement Ecole de
Guerre) de Bruxelles. Le document produit par la Commision des FAR ne doit pas être considéré comme subversif ou appelant à la violence et encore moins
preuve de planification du génocide. Et ceci comme l'ont démontré dans leurs avis et considérations les experts en la matière dans leurs témoignages devant le TPIR.[6]
Conclusion
Le
Ministre JD Bizimana comme à
son habitude et sur ce point use et abuse de l'adage populaire qui dit “Malheur
aux vaincus”! Il peut continuer à mentir mais qu'il sache que l'Histoire
ne perd jamais la mémoire et ne cache jamais les auteurs du mal!
Le régime Tutsi du FPR de Paul Kagame, et au premier rang le ministre-menteur JD Bizimana, à
travers sa terreur, ses intimidations, ses manipulations, ses mensonges, peut
contraindre le peuple rwandais à s’agenouiller, mais on peut lui assurer d’une
chose: il ne pourra jamais le vaincre.
Le régime Tutsi du FPR de Paul Kagame avec des individus comme JD
Bizimana et en utilisant certains Hutus comme des « cobayes » pour blanchir son
véritable visage criminel, peut falsifier l’Histoire
du Rwanda afin de cacher ses crimes, mais ne réussira jamais complètement à le neutraliser parce que les Rwandais sont conscients,
toujours éveillés face à ses actes maléfiques.
Enfin, il ne pourrait jamais complètement salir l'honneur ni effacer la mémoire des FAR, une armée professionnelle qui a tout donné pour défendre la République Rwandaise et le peuple, hélas dans des circonstances exceptionnelles de basculement du
Monde!
Références:
[1] Affaire N°ICTR-98-41-T l. Dans le
document « Major Aloys Ntabakuze amanded final trial brief, Public redacted
version, 28/05/2007 » p.207, para, 557 à 578 », le Professeur Peter
Erlinder, Avocat principal du Major Ntabakuze co-accusé avec le Colonel Bagosora, met à nu toutes ces manœuvres du Procureur
autour de la « définition de l’ennemi ».
[2] Lettre n°1437/G2.2.4 du 21 septembre 1992 du Chef EM AR à
Liste A et Comdt Sect OPS (Tous), p.1.
[3] Institut Royal Supérieur de Défense, Département Force
Terrestre, Précis G- INT/2.911, LE
RENSEIGNEMENT TACTIQUE, Bruxelles, juillet 1989.
[4] Idem, Précis
G-INT/2.912, L’ENNEMI CONVENTIONNEL, Bruxelles, septembre 1993.
[6] Jugement dans Militaires I et II. Affaire ICTR n°
00-56-T, Le Procuereur contre Augustin Ndindiliyimana, Augustin Bizimungu, François Xavier Nzuwonemeye, Innocznt Sagahutu : JUGEMENT PORTANT CONDAMNATION, page 68-69, §
4.2.1.2. Arusha le 17 mai 2011.
IBIMENYETSO SIMUSIGA BY’UBUTEKAMUTWE BWA TOMASI NAHIMANA
Tariki ya 7 Gicurasi, 2026.
Inyokomputu
imenyereye kunyurwa amanuma, guhinda no gushega. Ibyo bituma benshi muri bo
badafata igihe cyo gutekereza maze itabi ryose isi ibatekereye, bakaritumagura
batazi igitekeye mu nkono.
Nyamara
umuntu wese uzi ubushishozi icyo ari cyo, nta kimenyetso na kimwe atitaho. Nta
gikorwa cyangwa ijambo bitaba bifite igisobanuro. Yezu ni we wigishije ko
uhemutse mu ducye ahemuka no mu byinshi. Uwibye ifaranga rimwe aba yakwiba na
miliyari y’amafaranga. Niyo mpamvu rubanda rugufi igomba kwigishwa gufatira
amaferi mu gihe gikwiye. Ikirinda guhomboka inyuma y’abatekamutwe kandi
bagaragaweho ibimenyetso. Nako ikimenyetso kimwe kirahagije. Umuntu wese wo
muri rubanda rugufi ugihinda inyuma ya Nahimana Tomasi, natege amatwi cyangwa
asome yitonze ibi bikurikira.
1.
Tomasi Nahimana yahinze mu by’igipadiri biramunanira.
Ku
Nyundo ho ntiyajyamweyo no kuba Padiri. Ni ishuri yashakaga. Ariko gushaka
imibereho byatumye akomeza mu Iseminari Nkuru i Rutongo ndetse umwaka
ukurikiyeho ajya i Kagbayi aho yatangiye kwiga filozofiya (muri Philosophicum).
Ubwo 1994 iba irageze, yikoza muri Zayire akiza amagara ye. Bamukozeho ngo
atahe ntiyatindiganyije kuko imibereho yo mu nkambi itari imunyuze. Ubwo
yatashye mu kibaya cya Nyakibanda. Kuko nta yindi mibereho yabonaga, afunga
amaso arashinyiriza. Akomeza guhombeka amaso yubika ingohe kugeza ahawe
ubupadri. Ubwo yikojejemo abona ntacyo arimo kwinjiza mu mufuka gifatika. Kandi
n’igitsina cye kimurusha ibiro. Ubwo yabibayemo atabirimo nibwo aturumbutse
ajya kwishakira imibereho ahandi. Ariko kuko ari umutekamutwe ntiyavugisha
ukuri ngo avuge ko bimunaniye. Kuko yabonaga agomba gukomeza kubirisha mbese
akaba yazaba Bertrand Aristide wa kabiri. Ni bwo umutwe awutetse uramuhira.
Ahari ifaranga hose akahagaba ibitero. Atangira kwifatira abantu ko impamvu
yaretse ubutumwa bwa Kiliziya ari ukubera guharanira ubutabera bw’Abanyarwanda,
none akaba yarahisemo kuba afashije hasi iby’igipadiri. Abandi akababwira ko
ari Papa wamwohereje akamutuma kubohora Abanyarwanda ku ngoyi ya FPR-INKOTANYI.
Ubwo abamuyobotse bose, amafaranga bakayamuhundagazaho, na n’ubu rukigeretse.
Tomasi Nahimana rero ni umutekamutwe kuko yabeshye Kiliziya ngo arayitangiye,
arangije yifatira indi nzira nyamara akomeza gukama abakristu gatolika
ababeshya ko yatumwe na Papa ndetse akomeza no gukorera ubutumwa bwa gipadiri
kuri murandasi kuko mu bundi buryo batabimwemerera. Gusa iyo murandasi ni yo
imunyuze, kuko imuzanira akamiya amira. Mukristu gatolika ukiruka inyuma
y’umutakamutwe Tomasi Nahimana menya ko uri mu kintu gisa n’idini ry’icyaduka
Nahimana ahagarariye. Uzagishe inama Padri mukuru wa Paruwasi utuyemo
azakubwira amabwiriza ya Kiliziya ku birebana n’abavuye mu gipadiri nka Tomasi
Nahimana. Kwigishwa na we Ijambo ry’Imana ni nko gutaha ubukwe bw’umukobwa
wijyanye.
2.
Nk’umutekamutwe w’umunyamwuga, Nahimana Tomasi yabeshye kenshi Abanyarwanda.
DORE BIMWE MU BINYOMA BYE ICUMI BYAGOMBYE GUTUMA UMUCIKAHO BURUNDU:
2.1.
URUGENDO AVUGA KO YAKOZE AJYA KWIYAMAMAZA MU RWANDA MU MATORA YO MURI 2017.
Genda
Nahimana uri inzobere mu kubeshya! Icyambere cyo nta shyaka wari usanze mu
Rwanda ryagutanzeho umukandida kandi ryemewe na Kalinga. Ariko ubeshya abantu
ngo ugiyeyo. Ngo Inkotanyi zagutinye ziguhagarikira mu nzira. Zigutinya se wari
witwaje intwaro zingana iki zo kuzirasa? Icyo bikoze uvuga ko hari umugore
mwari muri kumwe! Niba koko hari n’aho mwageze maze mugakimirana, mwari
mwasohokeyeyo ngo mwiganirire, dore ko kuri iyo ngingo naho wigize kabuhariwe.
Injiji ni ziriya zose zaguhaye amafaranga ngo ugiye kwiyamamaza. Injiji ni
bariya bose bemeye ikinyoma cyawe ngo Kalinga yaguhagarikiye mu nzira. Niba
hari n’ibyo yaba yaranditse, ni ibyo mwembi na Kalinga mwari muziranyeho ngo
musangire amafaranga y’inyokomputu. Nahimana we! Uri umutekamutwe wo mu rwego
rwo hejuru.
2.2.
KWIGIRA PEREZIDA WA GUVERINOMA ITABAHO.
Iki
gikorwa ubanza uri uwa mbere wagikoze ma mateka y’isi. Uri kabuhariwe mu
butekamutwe. Kubona warubatse guverinoma mu kirere kandi injiji zikakuyoboka.
Ngayo amafaranga! Ugera n’aho ushinga igisirikare mu kirere, maze utangira
gutanga amapeti! Ubwo injiji zirakuyoboka ngo uzigire za majenerali!
Ntiwarekeye aho ahubwo washyize aho mu kirere ngo n’inteko ishinga amategeko
ndetse ushyiraho ngo n’urukiko rwa rubanda. N’uko injiji zirakuyoboka karahava.
Kuko wari umaze kugwiza ifaranga ukajya ubavunguriraho. Maze bamara kurigata ku
idolari cyangwa ihero bakakurigata mu nnyo bakuvuga ibigwi utigeze, utazigera
unagira.
2.3.
KAGOMA IGIHUMBI.
Ubutekamutwe
ni uruganda ruhora rubyara ibinyoma kugira ngo rudahomba. Ibyo wari ubizi. Niyo
mpamvu iyo wabonaga ikintu abantu bamaze kukijora wahitaga uzana akandi gashya.
Wigeze rero kwadukana ibyo wise KAGOMA 1000! Ngo zo kugufasha gutumura
Inkotanyi! Ubwo kagoma zararirimbwe ziranaguruka kuri murandasi ariko biherera
ahongaho. Ubundi ifaranga izo kagoma zagowe ziguha urikubita umufuka byose
birangirira aho. Abantu mwese mwiyandikishije muri za Kagoma mwabaye injiji
mbi. Mumenye ko amazina yanyu n’aho mubarizwa byagejejwe mu Rugwiro. Niba
mutari muzi ko Nahimana akorana na Namuhoranye nimubimenye maze muve
inyuma y’uwo mutakamutwe.
2.4.
PASEPORU CYANGWA URWANDIKO RWO GUSOHOKA NO KUGARUKA MU GIHUGU.
Ubutekamutwe
bwa Tomasi Nahimana bwishyize ahagaragara aho atangiye kugurisha inyandiko
zitemewe. Ibi byari bigamije kwigwizaho umutungo no kumenya aho inyokomputu
iherereye kugira ngo abigeze kuri Namuhoranye na ba sebuja. Birababaje
kubona umuntu wabeshyaga ko aharanira uburenganzira bw’abarenganye ari we uza
kubasonga akoresheje ubujura n’ubugambanyi. Ariko se kuki abantu baba injiji
bigeze aho koko? Umuntu yaguha uburenganzira bwo kwinjira no gusohoka mu gihugu
atagira? Kuki inyokomputu yanga rwose ikarindagira?
2.5.
MILIYONI YA DEMOKRASI.
Si
miliyoni y’Amanyarwanda. Ni miliyoni y’Amahero! Yayisabye ashimitse ngo
nibamuhe miliyoni y’amahero atumure kariya gatsiko! Kugeza ubu ntituzi ayo
yahawe uko angana n’icyo yayamajije. Gusa ikizwi ni uko atongeye kugira icyo
abivugaho. N’abashatse kubimenya, bakabimubaza, arimo arabahiga ngo abatsinde munsi y’ikanifu! Narye ariko ntazaryoherwa. Abamuhaye inturo ni bo bavuga ngo «biens
mal acquis ne profitent jamais». Ducishirije bikavuga ngo «ibyo waronse
mu manyanga, ntuzigera ubinezerwamo». Nta gushidikanya ko ubujura
n’ubutekamutwe bwa Nahimana buzageraho bukamugwa hejuru kandi bikabonwa na
bose. Nibitabera hano ku isi bizabera no mu bundi buzima. Ibyibano urabirya
bikakuniga! Gusa ibyo byateye inkunga Kalinga kuko byaciye intege abantu
bashoboraga gutera inkunga ibikorwa nyabyo byo kubohoza gakondo ya rubanda
rugufi.
2.6.
IRIMBI MU KIRERE.
Ubutekamutwe
bwa Nahimana bwageze aho bujyana amazina y’abantu bapfuye bakayamanika mu
kirere, barangiza bakabashinyagurira ngo nibaruhukire mu mahoro. Erega
bigahinduka umuhango wo guhamba mu kirere! Aya yo ni amahano mu yandi. Ni
ugushinyagurira abo ba nyakwigendera. Ariko no muri ayo mahano, inyokomputu
yamuhombotse inyuma. Nuko ifaranga batangaga ngo abazamure mu kirere, we
arikubita umufuka! Nuko ashaka indi karita yo gukina mu rusimbi rwe yise
politike.
2.7.
UMUKANDIDA PEREZIDA MU 2024.
Noneho
yarabiciye biracika. Dore ko amafaranga yari amaze kuyagwiza. Yakumuruye
inyokomputu imuhombokaho bazenguruka hafi isi yose ngo mu cyo bise «CONVENTION».
We yari azi neza ko atazajyayo. Abantu be b’imena na bo babizi. Ariko babeshya
rubanda karahava. Maze ab’injiji barabayoboka. Amafaranga barabarundira.
Indirimbo ziraririmbwa. Imicezo iracezwa. Umukandida ntiyigera ajya
kwiyamamaza. Ubuzima burakomeza. Kandi inyokomputu ikomeza kumushega inyuma.
Ibi binyibutsa ibyabaye mu myaka ya 2000, ubwo hari idini ntavuze ryigishije
abantu ko mu 2000 isi izashira. Ubwo abayoboke baryo bariteguye. Abahinzi
bareka guhinga. Umwaka wa 2000 uragera urinda urangira isi ikiri ntaraga. None
turi mu 2026. Gusa ikibabaje ni uko inyokomputu yakomeje kuguma muri iryo
ngirwadini. None idini ry’umutekamutwe Nahiimana na ryo ryasezeranyije
abayoboke baryo ko umukandida waryo rukumbi agiye mu Rwanda kwiyamamaza muri
2024. Ntiyigeze ajyayo. Ubu turi muri 2026 kandi abo bayoboke baracyari muri
iryo dini. Aho amaherezo ntibazamera nka cya korondwe cyumiye ku mwite!
2.8.
IBITERANE BYO GUTORAMO INOTE NO GUSABANA N’ABASIZOYE «CONVENTIONS».
Ibi
biterane, ingirwadini rya Nahimana ryabyise «Konvasiyo» (CONVENTION).
Iri ni ijambo yibye Abanyamerika ariko ariha icye gisobanuro. Muri Leta Zunze
Ubumwe za Amerika (USA) buri shyaka rifite umukandida, rigira igihe cyo
kumwimika ngo arihagararire nyuma yo guhigika abandi yahatanaga na bo binyuze mu
matora y’abarwanashyaka. Ngira ngo muzi uburyo BARACK OBAMA yahanganye
na HILARY CLINTON kandi bose ari abademokrate. Aho OBAMA atsindiye
yegukanye kuba umukandida rukumbi w’ishyaka rirangwa n’ibara ry’ubururu, iryo
shyaka ryakoze CONVENTION. Ni ukuvuga ryarahuye rirongera ririyunga,
abari baratukanye barahoberana, maze bose bafatana urunana bihuriza ku
mukandida umwe wagombaga guhangana n’umukandida w’abarepublikani barangwa
n’ibara ritukura. Icyo gihe umukandida wabo yari JOHN McCAIN. Convention
rero iba rimwe kuri buri shyaka bimika umukandida wabo ndetse biba ari n’uburyo
bwo kumwamamaza. Umutekamutwe Nahimana rero yafashe iryo jambo maze
ararisambanyisha. Nguwo mu Bufaransa (i Paris), muri Malawi, muri Afurika
y’Epfo, muri Amerika (i Washingitoni DC), muri Ositarariya, muri Canada. Urumva
ko imigabane hafi ya yose yayihetuye. Asigaje kujya i Tokiyo cyangwa ahandi
muri Aziya. Mwibuke ukuntu abayoboke b’ingirwadini ye bamusimbije iruhande
rw’inzu ikoreramo abadepite bo muri Amerika! Inyokomputu izi guhinda no gushega
kubi! Koko nta soni mugasimbiza umujura n’umutekamutwe kuriya? Ariko nta mugayo
bamwe mwabaga mukutse «imivure» yabazaniye. Abandi mugaragura amabondo muhaze
ifaranga abaha ngo mukomeze mumwiruke inyuma nk’impumyi.
2.9.
KAMINUZA YA POLITIKE NA KAMINUZA YA GISIRIKARE MU KIRERE.
Umutekamutwe
Nahimana yashinze kaminuza mu kirere kandi inyokomputu iramuyoboka. Nguwo ngo
arategura abazaba abategetsi! Ese hari irindi shuri ku isi rifite intego
nk’iyo? Ni we wenyine urifite ku isi. Ishuri ritegura abategetsi! Yewe ni akaga
kubona injiji ziza kuhigisha, maze n’izindi zikaza kuhiga. Uwo mutekamutwe aba
azi no kubihimbaza no kubikabiriza bityo abatazi uko ubutekamutwe bukora
bakagwa mu mutego nta rutangira. Nuko we ifaranga akarikubita umufuka. Azi
guhitamo rero ibikurura abantu b’injiji. Ishuri ry’abategetsi! Ishuri
ry’abasirikare bakuru! Mbega ubutekamutwe! Ngaho nimutange ayo amadipolome
yanyu maze ibihugu murimo bibahe akazi! Ariko se naho bakwemera izo mpapuro
z’impimbano ngo ni dipolome, bakwemera ko mubayobora cyangwa mu binjirira mu
gisirikare? Yewe simfe n’uwatetse umutwe, ariko n’abo yawutekeye ni ntabo!
2.10.
COALITION BARINGA.
Nyuma
yo kubyumvikanaho na ba sebuja bari mu Rugwiro, guverinoma ye yarayisheshe.
Maze ayihinduramo icyo yise ROC (Rwandan Opposition Coalition: Ishyirahamwe
ry’abarwanya ubutegetsi mu Rwanda). Aho rero ubutekamutwe bwe bushingiye ni
ugufata abantu bo mu ngirwadini rye akabita impuzamadini. Ubwo kandi
ntiyatindijemo yahise yigira umukandida w’icyo kiryabarezi cye muri 2029!
Kugira ngo akomeze arangaze inyokomputu mu gihe Kalinga ikomeje gucura inkumbi
kandi yica urubozo abashaka ukuri n’ubutabera bose. Dore Uzaramba Karasira
Aimable bamuhitanye. Naho Tomasi Nahimana azajya guhatana n’abo bicanyi mu
2029! Mbese we abona ko ntacyo batwaye Abanyarwanda kugeza mu 2029 aho azajya
kureba uko yahangana na bo. Twizere ko bizageza icyo gihe kalinga
itakivugirizwa izindi ngoma ngo itambirwe n’inyokomputu.
3.
UMWANZURO.
Igihe
kirageze ngo umuntu wese wari uri inyuma y’umutekamutwe Tomasi Nahimana afate
icyemezo kidakuka cyo kumuva inyuma. Abakoranye na we mukabona ibibi bye
mwikomeza kumuhishira. Mwigira ubwoba bw’uko yabata mu nsi y’ikanifu. Nimutange
icyiru cy’ubujiji mwagize icyo gihe, maze mujijure abo Nahimana na
Namuhoranye na Kalinga yabo barimo kujijisha. Abakristu Gatolika munenye ko
Tomasi Nahimana yavuye mu gipadiri. Nimureke gukomeza kumubonamo intumwa ya Papa
na Kiliziya ayoboye, ahubwo mumubonemo umutekamutwe, mumuhunge rwose, kandi
mwamagane ubujura n’ubugambanyi bwe bwitwaje intwaro y’ubutekamutwe.
Indi
nkuru bijyanye:
ABAPARMEHUTU DUHANGANYE N’ABANYEPOLITIKI N’ABARWANYI B’ABATEKAMUTWE BIYITA OPPOSITION NYARWANDA.
Génocide rwandais de 1994. Journée des Commémorations annuelles, particularité de Kwibuka 32 le 07 Avril 2026.
Le 07 Avril 2026, publication du livre de Charles Onana sur l'attentat du 06 Avril 1994 qui a déclenché les événements commémorés le 07 Avril. Heureuse coïncidence!
Cadre et contexte historique
Pour rappel, depuis 1995 au Rwanda et partout dans le Monde où vivent des communautés d'origine rwandaise on commémore les événements qui sont survenus dans ce pays depuis cette date en 1994 et ainsi honorer la mémoire des victimes des massacres interethniques qui s'y sont produits et qui furent par la suite qualifiés de “Génocide au Rwanda, Génocide rwandais ou de Génocide contre les Tutsi”.
Le régime actuel qui règne au Rwanda depuis 1994 est issu des événements survenus en Avril et Juillet 1994 dans ce pays et déclenchés par l'assassinat le 06 Avril de deux Chefs d'Etas africains en exercice ainsi que leurs suites dans un attentat terroriste qui a abattu par des missiles sol-air l'avion Falcon 50 présidentiel à son approche pour atterrir sur l'aéroport international de Kigali-Kanombe de retour d'un sommet régional tenu à Dar Es Salaam en Tanzanie.
L'on se souviendra qu'en Octobre 1990 les éléments Tutsi de l'Armée régulière de l'Ouganda avaient lancé une invasion du Rwanda à partir Kagitumba, poste frontalier de l'extrême Nord-Est frontalier avec l'Ouganda. Ainsi venait de commencer une guerre qui allait durer près de 4 ans et qui finira avec ce génocide rwandais.
En effet après avoir été incapable de faire condamner l'Ouganda pour cette agression manifeste d'un pays voisin, le régime du Président Juvénal Habyarimana a été mis sous fortes pressions pour admettre que ces éléments Tutsi de l'armée ougandaise qui ont envahi le Rwanda sous la bannière du FPR ( Front Patriotique Rwandais) et sous le Commandement d'un officier ougandais qui fut Chef adjoint des Renseignements militaires de ce pays, le Major Paul Kagame, étaient “ des réfugies rwandais qui rentraient dans le pays d'origine de leurs ancêtres mais les armes à la main” ! Une aberration tant pour le Droit international que pour la définition d'un réfugié selon le HCR et contre la Charte des Nations Unies et les Résolutions de l'Organisation de l'Unité Africaine (OUA) de l'époque que présidait alors Yoweri Museveni Président de l'Ouganda.
Contraint et soumis à une guerre injuste à laquelle il n'était pas préparé, et diplomatiquement isolé car lâché par les puissances qui comptent en ce qui touche cette région, le Gouvernement du Rwanda a donc entamé les négociations avec ces “réfugiés armés » du FPR des 1992 afin de parvenir à un accord de paix et donc mettre fin à cette guerre.
C'est au cours de ce processus que le même FPR de Paul Kagame avait exigé et autorisé à déployer ses milliers de combattants dans Kigali en Décembre 1993 et d'installer leur Quartier Général au siège même du Parlement du pays, le CND, à Kimihurura un des quartiers huppés et militairement stratégiques de la Capitale Kigali. Ceci en attendant que ses leaders politiques viennent occuper leurs postes comme Ministres au Gouvernement ou Députés à l'Assemblée comme c'était convenu dans un des protocoles de l'Accord signé à Arusha en Tanzanie en Août 1993.
Quand le 06 Avril 1994 les Présidents Habyarimana du Rwanda et Ntaryamira du Burundi et leurs suites furent assassinés, les éléments du FPR étaient déployés dans plusieurs quartiers de Kigali mais surtout contrôlaient les positions dominant l'Aéroport de Kanombe, la colline de Masaka d'où furent tirés les missiles qui ont abattu l'avion présidentiel et les axes qui y menaient. Mais comme les concernés par cet attentat dont la Communauté internationale se sont empêchés d'en connaitre l'auteur , nous n'en accusons personne. En effet, la France qui a perdu trois de ses citoyens à savoir les officiers en mission commandée qui étaient membres d'équipage de la Falcon 50 abattu par les missiles, a tout fait pour empêcher aux familles de ces 3 coopérants français d'exiger des enquêtes sur l'attentat.
Au niveau de l'ONU, le Tribunal Pénal International pour le Rwanda (TPIR) qui avait été créé avec un mandat de connaitre et de juger tous les faits qui se sont commis au Rwanda du 01 Janvier au 31 Décembre 1994, s'est dessaisi de l'attentat du 06 Avril en prétendant à travers un de ses Procureurs, que son mandat dans le temps allait du 01 Janvier au 31 Décembre 1994 mais en y excluant la date du 06 Avril 1994.
La suite on la connait: ce fut le relancement de la guerre par le FPR sur tous les fronts et surtout dans Kigali dès le 07 Avril au matin. Il s'en suivra alors la conquête militaire systématique du pays par le FPR du Nord au Sud, d'Est à l'Ousest ...conquêtes qui provoqueront ou seront accompagnées par des tueries et massacres qui s'étendront sur tout le pays pendant 3 mois soit d'Avril à Juillet 1994 quand le FPR aura militairement conquis tout le Rwanda.
Après la consolidation du pouvoir du FPR, les tueries et les massacres souvent interethniques qui ont accompagné la phase finale de la conquête militaire, l'assaut du 06 Avril au 07 Juillet1994, furent qualifiés de “ Génocide”. Alors le régime du FPR a décrété que ce “génocide » ainsi reconnu serait commémoré chaque année à la date du 07 Avril. Mais aussi que durant les trois mois qui suivent ce serait le moment de se souvenir et d'honorer la mémoire des victimes.
Droit de mémoire et politisation
Cependant on constate dans les faits que la journée de Kwibuka du 07 Avril tout comme les trois mois allant de cette date au 04 Juillet de chaque année sont non des moments de recueillement, de souvenir et d'honorer la mémoire des disparus , mais plutôt une occasion au régime du FPR de faire passer un discours politique contrôlé et son idéologie de domination, d'exclusion et de criminalisation de ses opposants réels ou supposés.
Contreverses et polémiques
Avec ces commémorations le régime du FPR a officialisé un déni du droit de mémoire à certains rwandais et a imposé un récit officiel des événements même d'ordre strictement personnel et privé.
Ainsi un-Hutu durant la période des commemorations (avril-juillet ) de chaque année ne peut pas évoquer le souvenir de son parent ou proche qui serait mort en 1994. Il serait automatiquement accusé de “ révisionniste” et pire de négationiste ou tout simplement de génocidaire et éliminé. En empêchant ou en interdisant que les proches des victimes de l'attentat du 06 Avril honnorent la mémoire des leurs, aux rescapés Hutu du génocide rwandais de commémorer et de se souvenir de leurs proches qui en furent victimes, le régime du FPR de Paul Kagame prêche et impose “la Mémoire sélective” alors que la douleur est plurieure. Ainsi donc avec les journées de Kwibuka de chaque 07 Avril de l'année, la tragédie nationale est instrumentalisée par une clique autour de Paul Kagame au pouvoir au Rwanda.
Particularités et coincidences de Kwibuka 32
Cette année 2026, le 06 Avril tombe un Lundi de Pacques, un jour férié dans plusieurs pays de cultures ou traditions judéo-chrétiennes dont le Rwanda. Ce qui fait que en dehors du Rwanda, il est possible à leurs proches sans s'absenter au service ou à l'école dont en toute discrétion et sans risquer de se faire taxer de négationniste pour se souvenir et honorer la mémoire des leurs.
Le mardi 07 Avril est un jour ouvrable même c est un jour chomé au Rwanda pour les commémorations officielles et obligatoires du “ génocide rwandais”. Et même dans les pays étrangers la diaspora rwandaise est autorisée à commémorer la mémoire des victimes du génocide rwandais ce jour-là.
Mais pour le mardi 07 Avril 2026 ce sera la première fois qu'un événement fusionne les deux dates du 06 et 07 Avril. C'est la trouvaille et le coup de génie du Dr Charles Onana: la sortie de son nouveau livre invoquant l'attentat du 06 Avril 1994 qui a déclenché les massacres qui en ont suivis a partir du 07 Avril.
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| https://x.com/JudiRever/status/2041581906794279070?s=20 |
Donc, le 07 Avril 2026 journée officielle de commémoration du génocide rwandais de 1994, sort le livre de Charles Onana parlant de la date du 06 Avril 2026 quand les proches des victimes de l'attentat du 06 Avril 1994 commémorent pour la 32e fois la mémoire des leurs.
Un acte qui n'offense et ne blesse personne parmi les protagonistes, car il est neutre et uniquement historique et donc scientifiquement rigoureux.
Bravo Dr. Charles Onana!Emmanuel Neretse
Charles Onana, CINQ ENQUETES SUR UN ATTENTAT. L'evenement declencheur du genocide au Rwanda. Editions Artilleur, Paris, 2026. Preface d'Adolfo Perez Esquival, Prix Nobel.
Rwanda: expropriation systématique sans indemnisation et traque mortelle des expropriés, une injustice sans nom. Projet capitaliste et impérialisto-colonialiste des Etats-Unis et leurs alliés pour exterminer les hutu et occuper leurs terres.
Shabunda, Sud Kivu, RDC
Le 03 février, 2026
Nous dénonçons cette injustice flagrante et grave instituée en régime gouvernemental. Depuis 1990, ce qui se passe au Rwanda, quand tu le racontes à une personne occidentale, elle te répond avec étonnement et doute en disant: « Je n'arrive pas à y croire! »
Effectivement, il s’agit d’une apocalypse! L’Armée ougandaise, sous le sobriquet de FPR Inkotanyi, a envahi le Rwanda depuis le premier octobre 1990. Dorénavant, la propriété privée n’existe plus. Ceux qui occupaient les terres fertiles ou d’intérêt touristique ou stratégique (quartiers importants de la ville de Kigali, les zones jouxtant les lacs et les volcans, les plaines des fleuves et des rivières, les zones situées aux abords des parcs) ont été les premières victimes de cette violence de bandits armés. Le FPR Inkotanyi a exterminé ces peuples innocents et a occupé leurs terres, ou les a données à ses bailleurs de fonds qui avaient financé sa guerre (les États-Unis et le Qatar en premier lieu). Les habitants de ces zones ont été exterminés, et les rescapés ont été traqués jusqu’à leur dernier refuge, sous le regard indifférent de tous les pays du monde.
Ce qui étonne les niais, c’est que les États-Unis et leurs alliés ovationnent et exaltent Kagame et Museveni, leurs agents et leurs escadrons de la mort en Afrique. Mais cela n’est pas étonnant. Ce qui étonne, ce sont les Hutu et les autres peuples africains opprimés qui continuent de soutenir ces régimes que l’Élite occidentale a préparés pour les exterminer afin d’occuper leurs terres. Ce qui étonne en plus, ce sont les gouvernements africains des pays qui n’ont pas encore goûté à la méchanceté de Kagame et de Kaguta et qui les soutiennent dans leurs démarches funèbres. Ces dirigeants africains aveugles ignorent qu’eux aussi sont les prochaines victimes de ces prédateurs qui ont déjà bu le sang de plusieurs présidents et de plus de trente millions d’Africains : Congolais, Rwandais, Ougandais, Tanzaniens, Burundais, Soudanais, Mozambicains, etc.
Nous voudrions qu’une coalition d’armées africaines soit mise en place pour déloger Kagame et Museveni, respectivement gouverneurs du Rwanda et de l’Ouganda, au nom des États-Unis et de leurs alliés. Nous ne pouvons plus attendre. Le sang de trente millions d’Africains crie vengeance. Nous ne voulons plus être des errants sans maison ni terre. La République doit revenir au pouvoir comme en 1962. Ce Kalinga, qui dépouille le peuple de ces terres, ne peut plus diriger le pays. Ce régime sanguinaire et voleur doit être chassé du pouvoir par tous les moyens. C’est une question de vie ou de mort pour tous les Africains.
Chers Africains, si vous ne voulez pas aider les Hutu, les Tutsi et les Twa qui vivaient au Rwanda avant 1994, vous le regretterez un jour. Le régime de Kagame et de Museveni est une machine à tuer que les États-Unis et leurs alliés ont déployée en Afrique pour conquérir les terres africaines après avoir exterminé les Africains. Aucun pays ne sera épargné. Tôt ou tard, cette machine arrivera dans tous les pays.
Chers Africains, unissons-nous donc pour lutter et vaincre ces régimes abominables.