Tuesday, January 5, 2021

RDC: Les non-dits sur l’horrible assassinat de Laurent-Désiré Kabila!


Par Bamba di Lelo

Le 2 Octobre 2019

Desmond Tutu a dit: « Si tu es neutre en situation d’injustice, tu as choisi le parti de l’oppresseur ».

Cette proposition de Desmond Tutu est une proposition considérée comme « axiomatique », c’est-à-dire sans possibilité de démonstration admise d’un autre raisonnement acceptable. Il est important de savoir qu’entre le mardi 16 janvier 2001 et le mardi 16 janvier 2018, soit 17 ans après, le lieutenant Rachidi Muzele Kasereka aurait assassiné Mzee Laurent-Désiré Kabila, Président de la République Démocratique du Congo et chef de l’Etat, en présence d’un seul témoin, le professeur Emile Mota, directeur de cabinet adjoint chargé de l’économie et des finances au cabinet du président défunt. C’est la seule vérité cachée dans cette affaire, même si certaines personnalités, sous serment, en ont poursuivies, arrêtées d’autres, et les ont citées comme présumées assassins de l’ancien chef de l’Etat. En réalité, ce sont de véritables innocents qu’on a accusés alors qu’ils n’étaient nullement associés à l’affaire, et ceci pour un véritable complot, ourdi contre Mzee Laurent Désiré Kabila, qui, d’ailleurs, avait les pressentiments de son élimination physique décidée…

En effet, les juges de cette fameuse Cour d’Ordre Militaire avaient toutes les données fiables, et disponibles pour arrêter et présenter, à l’attention du public le ou les assassins présumés du feu président de la République, abattu, sans défense, comme une bête dans l’enceinte même de la présidence de la république, un site, pourtant, le mieux sécurisé du pays.

Par ailleurs, on doit se poser la question de savoir pourquoi la primeur d’annoncer la mort de Mzee Laurent a été réservée aux personnalités étrangères particulièrement à Kagame et à Museveni? Ces deux personnages ont été pour beaucoup, dans la déstabilisation du Congo-Kinshasa, il y a de cela 22 ans aujourd’hui, et également, fort probablement dans la disparition de Mzee Laurent Désiré Kabila, jadis, soldat du peuple!

Voilà pourquoi il m’est donc aisé de dire que l’assassinat de Mzee Laurent Désiré Kabila n’est pas un fait du hasard, mais bien un acte prémédité, un crime ignominieux, monté et organisé par des professionnels, pour davantage puiser les richesses dans les réserves de la République Démocratique du Congo, en toute impunité.

Cela étant, force est de constater que primo: le colonel Eddy Kapend n’a jamais trahi Mzee Laurent Désiré Kabila, que secundo: Eddy Kapend n’a jamais comploté contre Laurent Désiré Kabila, tertio: qu’il n’a jamais assassiné Mzee Laurent Désiré Kabila et enfin, quarto: qu’il n’a jamais posé un tel acte délictueux, de nature à avoir conduit son « Chef » et son bienfaiteur à une mort certaine.

De la bouche des assassins capturés à l’aveuglette, ces derniers racontent, avec force du désespoir que si le colonel Eddy Kapend était avec Mzee Laurent Désiré à l’instant fatidique, il aurait été tué, lui aussi, avec Kabila, sur le champ. Après son forfait fatal, fuyant par derrière et sachant qu’il n’échappera pas de son crime, Rachidi s’était suicidé en se tirant une balle dans la tête. S’en est le temps de coordonner la défense du palais, et de chercher son arme à son bureau, Eddy est arrivé trop tard sur le lieu du crime; pris de colère, il a arrosé d’une rafale le corps sans vie, ou mieux le cadavre de Rachidi qui, au demeurant, était déjà mort cliniquement parlant. Contrairement au mensonge généralement diffusé dans l’opinion, ce n’est donc pas le colonel Eddy Kapend qui a tué Rachidi. Car, le colonel Eddy n’était pas avec Mzee quand Rachidi l’avait assassiné, là où il se trouvait parmi d’autres dignitaires du régime. Et d’ailleurs, en cet instant-là, Eddy n’était pas armé?

Il est utile de préciser que Mzee Laurent Désiré Kabila est mort sur le coup devant le professeur Mota qui en fut témoin. Le régime de Kabila, à cet instant-là, s’arrêta.

Seulement voilà, du secret de la providence divine est spontanément sorti courageusement cet officier colonel Eddy Kapend, Chef d’Etat Major particulier du Président de la République, pour dire stop, et ordonner à tout le peuple congolais, et particulièrement aux généraux, officiers, sous-officiers, caporaux, et soldats de s’abstenir de tout acte de vandalisme, de nature à perpétrer les massacres contre notre peuple.

Chers compatriotes,

Vous êtes tous témoins de cette vérité historique; tous donc, militaires et civils, rebelles et loyalistes, étrangers et nationaux, lui obéiront spontanément comme par un amen collectif de l’évangile. C’est autant dire que le colonel Eddy Kapend a, non seulement empêché que le chaos ne s’abatte sur le pays comme ce fut le cas, jadis au Rwanda, lorsque le président Juvénal Habyarimana avait été lâchement assassiné à Kigali en 1994.

C’est autant dire qu’Eddy Kapend apparaît à nos yeux comme un héros de son temps, car ce dernier a, à coup sûr protégé la vie de nos populations et la famille de Laurent Désiré Kabila. Il a également arrêté les assassins complices de Rachidi, et il les avait mis tous vivants à la disposition des autorités judiciaires compétentes pour ouverture d’une enquête, afin d’élucider toute la vérité attendue sur cette ténébreuse affaire d’Etat.

A dire vrai, Eddy Kapend avait donc sauvé le régime de Kabila, en transférant sans aucune contrainte, le pouvoir du père au fils, par la seule force de sa loyauté à demeurer fidèle à Laurent Désiré Kabila président défunt, par son serment spécial à respecter et faire appliquer son testament politique dont il était le gardien. Et, il n’y a pas d’autres sources à la survie de ce régime qui se prolonge à travers Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi, suivant le deal entre lui et Joseph Kabila.

Contrairement aux propos sulfureux de Yerodia Abdoulaye Ndombasi, qui dit: « … le colonel Kapend et consorts sont des innocents dans l’assassinat de Laurent Désiré Kabila, mais on ne peut pas les libérer de la prison tant qu’on n’aura pas trouvé les vrais coupables ». Et ici, ma question pertinente est celle de savoir à quel principe juridique moral ce raisonnement de l’ancien baron du régime, le camarade Yorodia, tient-il? D’une analyse irrationnelle, subjective ou orientée?

Pourtant, Eddy avait mis à leur disposition, Yerodia étant lui-même ministre de Kabila, les présumés coupables de la mort de son ancien compagnon de lutte les présumés coupables de la mort de Laurent Désiré Kabila, et accepter comme parole de l’évangile, les idées ubuesques de Yerodia ainsi que celles des autres pseudo kabilistes, constituent une trahison à la mémoire de Mzee Laurent Désiré Kabila. Au contraire, Yerodia, Mwenze Kongolo et tous les amis de l’ancien président de l’époque, devraient se liguer comme un seul homme pour exiger la libération non seulement d’Eddy Kapend mais également et surtout de toutes celles et ceux qui sont innocents dans cette affaire et qui subissent l’injustice de la loi du plus fort, et l’emprisonnement injustifié de presque 20 ans maintenant, sans raison valable.

Sont-ils placés dans les couloirs de la mort pour mourir à petit feu, alors même que la Cour d’Ordre militaire n’a jamais prouvé leur culpabilité dans cet assassinat? Bien que, de leur groupe, 28 détenus sont déjà morts pour rien. Enfin, pour le plaisir du tireur de ficelle, commanditaire de cet acte ignoble!

De ce récit, nous pensons qu’après 18 ans de détention, Eddy Kapend est en droit de demander à l’organe de la loi, et aux compagnons de Mzee Laurent Désiré Kabila, où sont les assassins de l’ancien Président, que ce dernier avait mis à leur disposition? Qui les avait libérés et pourquoi? Et si par ailleurs, on n’en avait pas été soi-même complice, ou encore auteur intellectuel du crime?

Devant cette évidence et avec le recul du temps, si, par absurde, le lieutenant Rachidi ne s’était pas suicidé, il serait aussi parti comme tous les autres fugitifs, libérés pour une mission bien accomplie! Et, pour camoufler la vérité sur la mort du président de la République, les initiateurs de ce crime, ont décidé l’arrestation du colonel Eddy Kapend comme un parfait bouc-émissaire. Le terrain étant donc resté sans contrôle, ce qui, de fait, a permis aux nouvelles autorités, tirant profit du crime, de libérer, loin de l’œil indiscret, les recruteurs et les assassins de cet acte ignoble et barbare.

De ce qui précède, et pour tous les biens que le colonel Eddy Kapend a rendu à la nation, au peuple congolais, et à la famille de Laurent Désiré Kabila, Eddy Kapend n’a eu comme récompense que la prison!

Devant cette nouvelle évidence, et avec recul, si Rachidi ne s’était pas suicidé, il serait aussi parti comme tous les autres pour disculper voire cacher la vérité sur la mort de Mzee Laurent Désiré Kabila. Ainsi, face à un doute, et à défaut des preuves probantes, le colonel Eddy Kapend, qui aurait dû prendre le pouvoir, mais ne l’a pas pris, par loyauté à son chef lâchement assassiné, Eddy apparaît, aux yeux de l’opinion, comme un parfait bouc émissaire, qui paie à la place des autres commanditaires fugitifs!

A l’analyse de notre succinct réquisitoire, nous n’avons pas la prétention d’avoir épuisé ce sujet d’extrême actualité, néanmoins, comme décrit lors de nos précédentes publications sur ce sujet, nous disons et confirmons que comme toute le monde le sait (pouvoir et peuple): que le Colonel Eddy Kapend est innocent de la mort du président Laurent Désiré Kabila, en dépit du mensonge de la Cour d’Ordre Militaire de triste mémoire. D’ailleurs, aucun jugement définitif n’existe sur cette nébuleuse affaire, où d’ailleurs un doute méthodique persiste encore dans notre subconscient collectif.

Certes, il y aura probablement d’autres procès à l’avenir et des enquêtes pour connaître la vérité, autour de la mort d’un chef d’Etat en plein exercice, mais en attendant, rien n’est fait, au contraire, on se contente d’amplifier l’accusation contre Eddy, et consorts, d’atteinte à la sûreté de l’Etat, en leur portant ainsi, par la force des choses, l’habit de prisonnier, alors qu’ils sont innocents et, malgré ce désir de faire mal à un semblable, Eddy et ses compagnons furent amnistiés en 2005, et acquittés par la Cour Africaine des droits de l’homme et des peuples en 2013, avec l’obligation pour l’Etat congolais de les libérer tous et les dédommager pour les préjudices physiques et moraux subis lors de leur détention injustifiée. Bénéficiaires de toutes les mesures de décrispation telles qu’exigées par tous les accords politiques internes et externes en l’occurrence: Lusaka, Sun City et Saint-Sylvestre du 31 Décembre 2016.

Chers compatriotes,

Nous ne pouvons pas conclure ce condensé de plaidoyer, nous les amis et compatriotes d’Eddy Kapend, sans en appeler à l’ultime attention du nouveau Président de la République, Félix Antoine-Félix Tshilombo Tshisekedi, que depuis sa prise de fonction, il ne cesse de nous conduire, selon sa rhétorique, dans un carrefour d’un Etat de droit, et si tel est le cas, nous recourons donc à son autorité, afin que la reconnaissance de toute la nation congolaise, et de la famille biologique de Laurent Désiré Kabila, soit rendue à Eddy Kapend pour sa maîtrise de la situation, le jour fatidique du 16 janvier 2001 et de libérer sans autre forme de procès le Colonel Eddy Kapend et ses compagnons d’infortune.

In fine, ça sera ainsi justice pour eux, et pour la mémoire de Mzee Laurent Désiré Kabila, qui s’est trompé de partenaires, lors de sa marche triomphale vers Kinshasa, un certain 17 Mai 1997, dont le sang ne doit pas couler sur la tête des innocents, alors que les coupables sont à l’abri de tracas nauséabonds.

En sus, nous profitons de cette tribune, nous les amis, compatriotes et famille d’Eddy Kapend, d’exprimer notre vif souhait, à Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi, Président de la République et Chef de l’Etat, de libérer comme il l’a déjà fait, précédemment, à d’autres prisonniers politiques, et d’opinion, le colonel Eddy Kapend, et ses compagnons, pour des raisons humanitaires et de justice, d’une part et de décrispation de crise d’autre part.

Par ce geste paternel, nous souhaitons vivement que la République Démocratique du Congo, notre pays, sorte, si vite, au cours de votre quinquennat, de ses prédateurs véreux, machiavéliques et haineux, et connaisse à l’instant présent, une renaissance humaniste et démocratique, pour qu’enfin, qu’elle devienne un couloir de la paix, et de pont entre les civilisations, en espérant que demain, les temps seront meilleurs!

Source: Congo Indépendant  

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Le massacre à la cour de Mashira et le climat de suspicion permanent entre les Hutu et les Tutsi du Rwanda

Carte: Royaumes du Rwanda Ancien


Par François Munyabagisha
Le 5 Janvier 2021

Dans son recent livre intitulé "Rwanda: les virages ratés", pp.34-35, le génie historien Rwandais, Ferdinand Nahimana, fait lire ceci:

[...] Mibambwe Mutabazi a utilisé ses relations matrimoniales avec la lignée régnante du clan des Ababanda pour conquérir le royaume du Nduga. À ce sujet, Alexis Kagame (1972, pp.79-80) a écrit:

"Tandis qu'il entreprenait son voyage de retour au pays, Mibambwe I dépêcha des messagers vers Mashira, monarque du Nduga, son gendre. Il lui demandait l'hospitalité et le libre passage à travers le Nduga. Mashira avait sa résidence au sommet de Rwesero; et il tint à fêter son beau père en la capitale même du Nduga. Mibambwe I y fut donc invité et il trouva un logement préparé à son intention à Nyamagana, dans les abords immédiats de Nyanza [non loin du palais de Mashira. Tandis que Mashira s'affairait dans l'arrangement des festivités, il fut arrêté à l'improviste, avec tous ses enfants mâles. Ils furent traîtreusement massacrés, ce qui mettait fin à la lignée régnante des Ababanda."

Le massacre à la cour de Mashira fut suivi par d'autres à travers le royaume du Nduga. Mibambwe et ses hommes s'employèrent à supprimer toute personne ayant eu quelque rôle dans la gestion du pouvoir. La répression fut dure et longue; elle créa chez les habitants du Nduga conquis un profond ressentiment contre les nouveaux conquérants tutsi et une grande méfiance du Hutu envers le Tutsi, surtout envers le sommet de la hiérarchie politique et administrative.

Depuis cette époque, certainement à cause de l'importance de Mashira évincé par perfidie, et à cause de sa crédulité dans ses relations avec ceux qui ont été finalement ses tueurs, attitude que ces derniers ont qualifiée de naïve, il existe chez le peuple rwandais un climat de suspicion permanent entre les Hutu et les Tutsi. Le Hutu a peine à croire à l'existence de sincérité chez le Tutsi. Quand le Tutsi l'approche pour n'importe quelle affaire, il est toujours réticent car il pense qu'il veut lui tendre un piège. De son côté, le Tutsi considère le Hutu comme naïf, trop attaché au respect du pacte conclu dans le domaine du mariage ou de l'amitié, peu regardant et rarement calculateur. [...]

Ce récit ainsi que d’autres monstruosités de la monarchie tutsie au Rwanda ne serait-il pas en mirroir avec les tragédies en cours au Rwanda depuis 1994?

SI LA REPONSE A CETTE QUESTION DEVAIT ETRE AFFIRMATIVE, QUELLE LUMIERE EN TIRER ET QUELLE MEDICATION?

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Rwanda: les virages ratés
Par Ferdinand Nahimana
Préface de Helmut Strizek, 
Collection: Le droit à la parole
Editeur: Sources du Nil

L'auteur de l'ouvrage inventorie et analyse les occasions manquées de dialogue et de prise de décisions importantes utiles, éclairées et concertées garantissant à l'homme tous ses droits dans la société. Il dresse le tableau des causes profondes du drame "rwandais" parmi lesquelles on retrouve notamment le refus de l'autre et le mépris d'autrui, déclencheurs de conflits et de malheurs.

Il met en relief les multiples opportunités que le peuple rwandais n'a pas saisies pour cimenter son unité et éviter le cycle de la violence qui a finalement abouti aux massacres massifs de 1994 qualifiés de génocide par l'ONU. Les événements qui ont conduit à cette hécatombe ne sont pas soudainement tombés du ciel ni subitement sortis de l'enfer. Ils sont le résultat d'un long processus que beaucoup d'analystes taisent volontairement ou par méconnaissance. Il analyse de nombreux faits et gestes d'acteurs sociaux, politiques et militaires rwandais et étrangers dans les deux dernières décennies du 20ème siècle qui constituent un dernier précipitant. Cet ensemble permet de comprendre comment le Rwanda s'est projeté sous les feux de l'actualité depuis 1994.

Saturday, December 5, 2020

The Ongoing Apartheid In Rwanda Is Another Time Bomb For Massive Atrocities

SOS: 
TUTSI DOMINATION IN PUBLIC AND PRIVATE
SECTORS 
IS ANOTHER DANGEROUS TIME BOMB
By Iwacu Heza
December 5, 2020













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Banyarwandakazi, Banyarwanda,

Banyamuryango ba Fondation Ibukabose-Rengerabose, aho muri hose kw’isi,

Nshuti bafatanya-bikorwa muri mu Rwanda no mu mahanga,

Namwe mwese mudasiba kudushyigikira mu buryo bunyuranye,

Mbere ya byose, turashimira abadufashije gutegura no gukosora iyi mpuruza mu bitekerezo no mu bugororangingo bwayo, baba batuye mu Rwanda cyangwa mu mahanga. Ntitwiriwe tubarondora, bariyizi.

Iyi mpuruza isohotse mu gihe hashize imyaka 25 ishyano ry’itsembabwoko rigwiriye u Rwanda n’Abanyarwanda.

Twunamiye Abanyarwanda bose bakorewe iyicwarubozo, itsembabantu n’itsembabwoko mu mwaka wa 1994, mbere yaho na nyuma yaho, haba mu Rwanda, muri Congo ndetse n’abasanzwe mu bindi bihugu bakicwa n’ingoma ya FPR-Inkotanyi bazira impamvu za politike.

Twunamiye kandi abacu baguye mu ntambara, abapfiriye mw’iraswa ry’indege ya prezida wa Republika Yuvenali Habyarimana, Prezida wa Republika y’u Burundi Cyprien Ntaryamira, n’abo bari kumwe bose.

Twifatanyije n’Abanyarwanda bose bacitse kw’icumu, batabawe n’Imana n’abagiraneza babavanye mu menyo ya rubamba, mu gihe abagome bashakaga kubarimbura.

Nubwo iyi mpuruza itangarijwe iki gihe, ntigomba kubangamira imihango y’icyunamo Abanyarwanda turimo. Ibitekerezo bikubiyemo byateguwe cyera ariko ntibyatangazwa kubera impamvu zinyuranye.

Ntitwakwirengagiza na none ko iyi Impuruza Stop Apartheid In Rwanda” isohotse mu gihe twibuka isabukuru ya 24 y’icibwa rya Apartheid muri Afurika y’Epfo, nyuma yuko Impirimbanyi zari zirangajwe imbere n’intwari Nelson Mandela zahiritse ivanguramoko ryari ryaramunze« Igihugu cy’umukororombya ».

Ibikubiye mu mpuruza stop apartheid in rwanda”

  1. Ijambo ry’ibanze
  2. Intangiriro
  3. Irondakoko n’ivanguramoko ku ngoma ya Cyami
  4. Irondakoko, ivanguramoko n’itotezabwoko ku ngoma za Repuburika 1962-1994
  5. Irondakoko, ihezabwoko, ivanguramoko n’itotezabwoko ku ngoma ya FPR-Inkotanyi guhera muri Kamena 1994
  6. Icyo amategeko ateganya ku bureshye bw'Abanyarwanda
  7. Ese ubureshye bushimangirwa n’Itegeko-Nshinga burubahirizwa
  8. Ikibazo cy’ivanguramoko, itoneshabwoko, ihezabwoko, n’itotezabwoko mu Rwanda guhera muri Kamena 1994
  9. Ingaruka z’ivanguramoko mu Rwanda
  10. Ubu busumbane bwubakwa na Leta kandi yabigambiriye
  11. Ibyifuzo
  12. Icyo umuryango Ibukabose-Rengerabose usaba Leta y’u Rwanda
  13. Icyo umuryango Ibukabose-Rengerabose usaba Abanyarwanda muri rusange
  14. Icyo umuryango Ibukabose-Rengerabose usaba amashyaka ya politike n’amashyirahamwe yigenga ya sosiyete sivile nyarwanda
  15. Icyo umuryango Ibukabose-Rengerabose usaba LONI n’indi miryango mpuzamahanga
  16. Ibyitonderwa
  17. Umugereka : imvo n’imvano, amateka n’amahame y’umuryango Ibukabose-Rengerabose

Soma IMPURUZA yose kw'ipfundo rikurikira 

http://data.over-blog-kiwi.com/0/71/98/24/20190430/ob_35e3e9_ibukabose-impuruza-yo-guca-ivanguramok.pdf

Le contrôle du pouvoir au Rwanda entre 1990-1994

Par Seif Omar Dufitemungu
Le 3 Décembre 2020
Source: DHR

Bonjour Connaissances et Amis;

Bonjour Mme Yvette ITUZE.

Je tiens à vous faire part de mon appréhension de cette guerre du Rwanda que j’ai vécue avant, pendant et après; jusqu’en septembre 2004.

Cette loi est universelle : « La guerre repose sur le mensonge et elle a l’intérêt pour ressort ». Oui, le Front patriotique ne visait que le pouvoir, tout le pouvoir et uniquement que le pouvoir. Le reste est du mensonge. Le FPR a proféré rien que des mensonges dès sa création à aujourd’hui. Du retour des réfugiés à « une hypothétique politique d’extermination des Tutsi » comme vous dites.

Des tutsi, parlons-en, plutôt. Vous tombez, la tête la première, dans la nasse du Fpr. Celui qui a pris le pouvoir ne représentait que les tutsi de l’avant 1960, résolus à récupérer le pouvoir à tout prix. Nous nous devons de faire la part des choses. Il y avait les hutu au pouvoir, les tutsi de l’intérieur et le Frp qui recrutait tant les hutu que les tutsi de l’intérieur. Surtout parmi les hutu au pouvoir. L’Histoire dit « Les Romains ne vainquirent les Grecs que par les Grecs-mêmes ». Seulement voilà, pour accéder au pouvoir, les tutsi de l’intérieur devaient mourir. Qu’importait le nom du tueur.

Nous apprenons à travers deux principes de « L’Art de guerre » dont Paul Kagame a largement usé et abusé : « Frappe dans tes rangs aussi fort que tu le feras dans les rangs de l’ennemi, mets-le sur son compte, l’opinion te croira » dit le premier ; et le second qui aussi son corolaire dit « Ce que ton ennemi ne veut pas faire, fais-le en son nom ». Ces principes font encore aujourd’hui les choux gras du Front patriotique. Pendant les quatre ans de la guerre, non seulement Paul Kagame a appliqué les principes de Sun Tzu en plus il leur a allié ceux de la propagande.         

Le 16 avril 1992, fut mis en place un gouvernement censé être une coalition. Lequel gouvernement se devait d’empêcher le Front patriotique d’accéder au pouvoir par les armes. Les dirigeants « des Forces démocratiques pour le changement » se sont mis le doigt dans l’œil en croyant, mordicus, au syncrétisme délibéré des « spécialistes du Rwanda » qui leur ont répété simultanément « coalition et opposition » comme si les deux finalités désignaient une même réalité. Une aberration pourtant que, refusant de se dédire, les mêmes spécialistes reprennent encore aujourd’hui. Et vous avec Madame ! Oui. Et vous avec Monsieur ! Eux, craignant pour leur crédibilité, vous induisent sciemment en erreur. Non ; on n’est pas opposé au gouvernement dont on est membre. Ce syncrétisme induira lesdites forces pour le changement vers un crétinisme pitoyable. A l’époque, deux partis étaient dans l’opposition : le Parti démocrate islamique, le Pdi, et la Coalition pour la défense de la République (la Cdr). Ayons au moins l’honnêteté intellectuelle de reconnaître à la Cdr d’être restée opposée aux deux gouvernements. Son président, Martin BUCYANA, et son petit frère qui le conduisait seront assassinés par le Fpr, le 23/02/1993. Le lendemain de celui du Ministre Félicien GATABAZI. Il les a tués pour que la guerre de lutte de pouvoir devînt une guerre civile. Mais du vivant du Président HABYARIMANA, la guerre de tous contre tous était quasi impensable.

Chacun de nos actes est mu par l’intérêt. Un crétin est celui qui, à la fin, au lieu de bénéficier de ses actions en sera le seul grand perdant ; alors que tous les autres en profiteront. C’est dans cet ordre d’idées que le chef du service central de renseignement, le Dr Augustin IYAMUREMYE, de connivence avec le Fpr et Paul Kagame, refuse un moindre renseignement au Chef de l’Etat et Chef suprême des armées en guerre. Lequel Président sera uniquement abreuvé de la propagande dudit Front. C’est à cause de la machination de cette propagande que le Président HABYARIMANA a snobé les décisions politiques du MDR lors de son Assemblée générale extraordinaire du 21 juillet 1993, entre autres la démission de Mme la 1ère Ministre Agathe UWIRINGIYIMANA. Celle-ci sera contrainte de se dédire. Le lendemain matin et sans un moindre coup de feu, sur plus de 150 km, la guerre maintenue pendant plus de 3 ans à la frontière fut déplacée par le Dr Anastase GASANA, Ministre des affaires étrangères, jusqu’en plein milieu de la capitale, le centre des décisions militaires et le centre de gravité de notre pouvoir, donc l’objet de convoitise du Fpr et la raison d’être de la guerre. Tout ce que M. Boniface NGURINZIRA avait refusé aux hommes d’en face, Anastase GASANA le leur a offert sur un plateau en or, le 27 juillet 1993, après un tête-à-tête dudit Ministre avec les agents du Front patriotique, loin du médiateur et des observateurs, à KINIHIRA. Sans le concours efficace du Secrétaire général du service central de renseignement, Augustin IYAMUREMYE, à l’assassinat du Président HABYARIMANA et du Chef d’état-major, les plans de Paul Kagame seraient tombés à l’eau. Tout simplement. Un principe de l’Art de la guerre explique cette coopération. A cette époque, l’homme fort du pays était bel et bien le Chef d’état-major, un foudre de guerre cet homme. Le Président HABYARIMANA avait, à plusieurs reprises, montré à l’ennemi la limite de sa pensée. Quant au Dr IYAMUREMYE Augustin, il avait mis sous cloche le service central de renseignement. Devenu un ornement inutile.

Les négociations que nous avons prises comme un règlement pacifique du conflit armé étaient pour le Front patriotique une arme de guerre... Dit encore Sun Tzu : « L’ennemi laisse béer une ouverture : on s’y engouffre sans délai et on se rend maître de quelque point vital, sans lui laisser deviner la date choisie pour l’engagement ». La paix se construit par la bonne volonté des parties en conflit et autour de celle -ci. Mais, la guerre résulte de la mauvaise foi de l’une d’elles. La répartition et la distribution des rôles ont été des prétextes pour justifier la reprise des hostilités par le Fpr. En prêtant serment le 5 janvier 1994, le Président avait engagé le pays vers un gouvernement à base élargie. Son assassinat y a fin. Il a plongé le pays dans le coach en vertu d’un autre principe de l’art de la guerre d’opposer à l’ordre du gouvernement le désordre.

Le multipartisme qui a été introduit en 1991 le fut à contre-temps. Il aurait dû l’être le jour même où le Président HABYARIMANA a annoncé dans un discours, en août 1988 : « (…) notre pays va adopter un nouvel aggiornamento politique » ; quitte à ne le suspendre qu’à l’invasions du pays par les forces pour récupérer le pouvoir ou le Fpr. Une fois de plus, le Président HABYARIMANA a montré qu’il ne comprenait qu’à retardement. Le coup d’Etat du Fpr du 06/04/94 n’a pas que mis le feu aux poudres, il a aussi permis audit front de s’improviser sapeur-pompier. Laquelle propagande, qui a fait croire que la guerre opposait "tous contre tous" selon von Clausewitz, a induit aussi en erreur la communauté internationale. 

Expliquer « une hypothétique extermination des tutsi » exige de nous de comprendre et « l’Art de la guerre » et « la propagande » dont Paul Kagame et le Fpr se sont servi pour accéder au pouvoir et s’y maintenir. La loi sacro-sainte de la propagande consiste à « Simplifier et répéter. Répéter ». A seule fin de créer des automatismes partout. S’en prémunir passe par comprendre son fonctionnement. Le hic est que la plupart d’entre nous ont vite accepté « la servitude volontaire », refusent de douter de tout et reprennent platement la version officielle qui, à mon humble avis, n’est qu’une supercherie.

Mwese mwese mugire amahoro.


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Le contrôle du pouvoir au Rwanda
Par Yvette Ituze
Le 22 Novembre 2020
Source: DHR

Au cours de la guerre qui a duré 4 ans environ, le régime Habyarimana et le gouvernement de coalition qui s’est installé en avril 1992 après l’introduction du multipartisme en 1991, n’ont élaboré aucune politique dirigée contre les Tutsi en tant que groupe ethnique. Au contraire, des négociations ont été engagées avec le FPR censé représenter ce groupe en vue du partage du pouvoir.


Les négociations d’Arusha avaient abouti à des accords (4 août 1993) qui donnaient une part considérable du pouvoir au FPR et à ses alliés. Le FPR était parvenu, par des engagements fallacieux de se conformer aux principes d’une démocratie pluraliste, à obtenir l’alliance avec l’opposition démocratique interne regroupée en “Forces Démocratiques de Changement”(FDC). Les deux alliés ont coordonné leurs actions durant les négociations d’Arusha pour dépouiller Habyarimana de son pouvoir et marginaliser son parti, le MRND. Cela leur était d’autant plus aisé que le chef de la délégation gouvernementale appartenait à l’aile radicale des FDC qui courtisait le FPR. Mathématiquement, c’est eux qui devaient contrôler la Transition. Ils comptaient, en effet, conquérir 51sièges de députés à l’Assemblée Nationale de Transition (ANT) sur 70 et 16 postes de ministres au Gouvernement de Transition à Base Elargie (GTBE) sur 21. 


Mais ces calculs se sont avérés aléatoires face à la réalité politique du moment que l’hégémonisme de la tendance la plus extrémiste du FPR a engendrée. Le partage des postes ministériels au GTBE et des sièges à l’ANT s’est heurtée à la bipolarisation ethnique née de la guerre et de la supercherie d’Arusha qui ont mis à nue la volonté hégémonique des Tutsi du FPR. Aussitôt après la signature des Accords d’Arusha, beaucoup de manœuvres politiciennes ont enflammé les différentes directions des partis politiques. Le FPR a continué à faire pression sur les FDC pour maintenir ses chances de dominer la Transition. La mouvance présidentielle s’est démenée pour obtenir au moins le minimum de postes ministériels et de sièges de députés susceptibles de lui permettre de contrer l’hégémonie du FPR. Ce dernier a commis des erreurs tactiques qui ont fait basculer dans l’autre camp, les tenants de l’idéologie républicaine majoritaires au sein des FDC. Par ailleurs, l’assassinat du président hutu burundais démocratiquement élu, Melchior Ndadaye, par l’armée tutsi avec la complicité du FPR, a convaincu beaucoup de leaders hutu que le FPR continuait à militer pour le pouvoir exclusif de la minorité tutsi. Les partis politiques se sont alors scindés en deux tendances antagonistes, l’une, pro-FPR et généralement tutsi, l’autre, pro-républicain et généralement hutu. Le FPR voulait dominer le pouvoir en excluant les Hutu taxés d’extrémistes, notamment ceux de la CDR mais aussi ceux du MDR, du MRND, du PL, du PSD qui contestaient l’hégémonie tutsi. Il a dès lors refusé d’accepter la réalité de la bipolarisation et a bloqué la mise en place des institutions de la Transition telle que voulue par les organes dirigeants des partis politiques selon leurs statuts et leurs règlements d’ordre intérieur.. C’est ainsi notamment que le FPR a rejeté le compromis atteint le 27 février 1994 par les deux tendances hutu et tutsi du Parti Libéral. Il tenait à ce que tous les postes au gouvernement et tous les sièges au parlement reviennent à la tendance tutsi de Ndasingwa Landouald. En fait, cette bipolarisation mettait manifestement en échec la volonté hégémonique du FPR.


Au lieu des 16 postes ministériels sur 21 et de 51 sièges de députés sur 70 espérés à la signature des accords d’Arusha, c’est seulement sur 9 à 10 postes et 33 sièges que le FPR et ses partisans pouvaient compter après la bipolarisation.


L’échec des accords d’Arusha fut à la mesure de l’échec des négociations qui ont éludé la question principale à la base du conflit: la compétition entre Hutu et Tutsi pour le contrôle du pouvoir. C’est exactement ce conflit qui a engendré les massacres de 1994 et tous les massacres antérieurs et non pas une hypothétique politique d’extermination des Tutsi.


(Tiré du livre à sortir en février 2021)

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Friday, December 4, 2020

Urupfu rwa Felisiyani Gatabazi Ruzabazwe Tito Rutaremara


Ubuhamya bwa John Kalisa  
Tariki ya 16 Kanama, 2008

Iby'urupfu rwa GATABAZI muzabibaze Umwidishyi Tito RUTAREMARA. Ndakeka NKURIYINGOMA abizi. Mu gihe abanyapolitiki bo muri opposition interne barimo TWAGIRAMUNGU Faustin, NDASINGWA Lanouard, NZAMURAMBAHO Frédéric n'abandi bari mu nama  kuri Hôtel Méridien na délégation ya FPR yari icumbikiwe muri CND irindiriye ishyirwaho ry'inzego z'inzibacyuho zateganywaga n'amasezerano ya Arusha, byageze aho badashobora kumvikana. Gatabazi amaze kuvumbura sur place plan B ya FPR yarivumbuye, aritahira.

Akigera i muhira mu ma saa tatu z'ijoro nibwo RUTAREMARA Tito yamuhamagaye kuri téléphone ngo nagaruke hari point bagomba kurara barangije. Ngirango muzi ko nta mobile zariho icyo gihe, nijye witabye telephone (Gatabazi yari ataragera mu rugo akiri mu nzira ava kuri Hotel Méridien). Tito yavuze mu gifaransa muri aya magambo kuri telephone, ariko byumvikane ko yabanje kumbaza uwo ndi we, nkamubwira ko ndi neveu wa Gatabazi (icyo gihe natahaga iwe  nari nkiga muri Kaminuza y'u Rwanda mu ishami ry'amategeko i Mburabuturo mwese murahazi). Ubwo  yarambwiye  ngo nahagera mubwire ko Tito Rutaremara amushaka d'urgence akore uko ashoboye barare bavuganye. Ubwo mu gihe tukivugana imodoka ya Gatabazi ivuza ihoni inyuma ya portail, umujandarume wabaga mu rugo (icyo gihe Gatabazi yari afite abajandarme babiri, uwo bagendana n'uwirirwa mu rugo) abwira umuzamu ngo akingure nibwo nabwiraga Rutaremara nti guma kuri ligne ndabona aje. Ubwo Gatabazi yafashe téléphone baravugana numva aravuze ngo « finalement vous veniez de renoncer à votre position? C'est moi qui ai raison alors !» ahita abwira son épouse ngo asubiyeyo, kuko ntiyanicaye, ngo hari point batumvikanagaho ngo ariko arumva abantu ba RPF bisubiyeho.

Ubwo yarasohotse ahita asubira mu modoka afata umujandarume wari wiriwe i muhira aba ariwe basubiranayo, uwo bari biriranywe aza kurya, asigara mu rugo. Ubwo hashize iminota nka 45 vers 22h, twumva na none imodoka ya Gatabazi iravuza amahoni kuri portail agarutse, ni nabwo twahise twumva urufaya rw'amasasu umuzamu ahungira mu nzu; wa mujandarume wasigaye mu rugo yurira clôture kuri côté y'inyuma asohoka hanze nibwo yegereye imodoka asanga ni Gatabazi barasiye kuri portail yaguye mu modoka.















Nta point yo kumvikanaho rero. RUTAREMARA yahamagaye Gatabazi ngo abone uko yongera gusohoka maze ararike ses criminels bajye kumutegereza ku muryango kuko Tito yari arimo gukoresha Radio Motorola, buri kanya ahaguruka ajya kuvugana n'abantu byumvikana ko bari abo bo muri escadron de la mort ya FPR. Ngibyo iby'urupfu rwa Gatabazi. Uwaba aziranye na Rukokoma (Faustin Twagiramungu) azamubaze kubera ko ari umwe muri bake bakiriho bari muri iyo nama yo kuri Hotel Méridien.

Kagame yavuze ko FPR nta muntu wayicira urubanza ariko igihe kizagera Imana ice urubanza rutabera. Turacecetse ariko tuzi byinshi. Rutaremara niyibere Umuvunyi, Gatabazi nawe tuziko Imana yamwakiriye mu zindi nzirakarengane zayo.