Conquête de l'Est de la RDC par le Rwanda. Un plan géostratégique datant de la fin de la Guerre froide.
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| Kagame-Kabila-Nangaa |
Pourquoi Kagame défie
les sanctions américaines. Les origines de l’occupation de l’Est
du Congo par le Rwanda.
Les racines profondes de la nouvelle rébellion du Front pour la Refondation de la Nation (FRN) de Joseph Kabila et ses répercutions sur toute la région.
Le 7 Novembre 2026
Introduction:
Déclaration de guerre de Joseph Kabila à la République Démocratique du Congo (RDC)
Le 12 octobre 2026, à Goma, Joseph Kabila a déclaré à la surprise générale avoir pris la tête d'un nouveau groupe armé, le Front pour la Refondation de la Nation (FRN), qui absorbe l’AFC/M23. Trente ans après l’AFDL de son supposé père, l’ancien president de la RDC prête de nouveau un visage congolais à une guerre conduite par Kagame, au risque de continuer à rendre un espace chaotique.
Apothéose de comment Hyppolite Kanambe alias Kabila a manipulé les Congolais après la mort de Mzee Laurent Désiré Kabila et depuis 2006 avec le CNDP, 2012 avec M23-1, début de cette aggression, 2021 avec M23-2, AFC, TWIRWANEHO, RED TABARA, FNL, GUMINO, ANDROID, CODECO, ADF NALU, ADF MTN, et aujourd'hui avec FRN !
Ainsi la vraie couleur de Joseph Kabila se manifeste petit à petit. Il ne se cache plus, il informe les Congolais qu'il était le grand organisateur des groupes armés pour maintenir le régime démocratiquement élu sous menaces et pressions jusqu'à ce qu'il tombe. Joseph Kabila incarnant Paul Kagame est donc et reste le grand danger pour la République.
Mais les actes et engagements de Joseph Kabila au service de Paul Kagame depuis 1996 se comprennent mieux en relisant le livre du Tutsi et un des fondateurs du FPR de Paul Kagame qui se nomme Valens Kajeguhakwa, livre qu'il a publie en 2001.[1][2]
Dernier développement
Cette déclaration de guerre de Joseph Kabila à la RDC, un pays sur lequel il a régné pendant 18 ans, a donc en réalité pour objectif de provoquer puis de de fournir à l'envahisseur Paul Kagame un prétexte apparemment crédible comme quoi ce serait une guerre entre Congolais (traîtres v/s patriotes)!
Joseph Kabila est en effet sorti du bois
quelques semaines après
que le gouvernement légitime
ait soumis au Parlement et aux instances judiciaires un projet de loi pour
l'organisation d'un référendum
pour que le peuple se prononce sur la Constitution actuelle qui date de 2006.
Aussitôt ce projet de référendum rendu public, les principaux partis d'opposition se sont coalisés dans une structure baptisée C64.
C'est dans cette atmosphère politique tendue que Joseph Kabila les a tous surpris en déclarant la guerre le 12 Octobre 2026 à la tête de son FRN qui venait d'avaler l’AFC/M23.
Voulant coller à l'actualité, les cinq dirigeants de la nouvelle coalition de l'opposition C64 ont décidé de se rencontrer le 27 octobre 2026 à Rome en Italie. Ce fut la première réunion physique depuis la création de la coalition pour Martin Fayulu, Delly Sesanga, Jean-Marc Kabund, Matata Ponyo et Moïse Katumbi, ces deux derniers vivant en exil. À l'issue de ce conclave, ils ont publié une déclaration dans laquelle ils disent vouloir rencontrer le Président Tshisekedi, mais aussi l'ancien Président Kabila, qui vient de prendre la tête de la rébellion dans l'est de la RDC.[3]
À l'issue des discussions de Rome, ses cinq dirigeants disposent d'un texte commun. Reste à obtenir des interlocuteurs qu'ils acceptent les rencontres proposées et une concertation sur les conditions du dialogue. Le FRN s'est dit le même mardi 27 octobre prêt à rencontrer la délégation de la C64. Aucun calendrier n'était toutefois précisé.
Sauf que, pour certains
analystes et spécialistes
de la région, vouloir rencontrer d’une part le Président de la
République, d’autre part un Président honoraire condamné pour trahison, c’est
risquer de placer sur un même plan, le Chef de l’État élu et le chef d’une
rébellion. Une telle neutralité profite, qu’on le veuille ou non, à celui qui a
pris les armes contre les institutions.
Ceux qui se disent “opposants” en RDC” n'apportent rien de nouveau dans le processus de restaurer la paix et l'intégrité territoriale à l'Est de la RDC.
Rôle et poids de la CENCO du Cardinal
Fridolin Ambongo
La C64 appelle à relancer
la facilitation africaine conduite par l'Angola et le Togo, autour de la
médiation des Églises catholique et protestante (CENCO et ECC). Elle demande
des engagements accompagnés d'un calendrier et de mécanismes précis de vérification.
Cette exigence d'inclusivité rejoint l'alerte lancée la veille à en Italie, par
le Cardinal Fridolin Ambongo. L'archevêque de Kinshasa y a dénoncé un dialogue
bloqué par des préalables et des exclusions: « Un dialogue qui exclut ceux avec qui l'on est en guerre
n'est pas un dialogue: c'est un monologue. »
Ce prélat qui comme par hasard ou pure coïncidence se trouvait aussi à Rome lors de la rencontre de cinq opposants coalisés sous C64 se veut donc incontournable dans tout processus politico-diplomatique en RDC. Déjà parrain de Corneille Nangaa qui fut l'acolyte de la CENCO lorsqu'il présidait la CENI dont la “Messe”, à savoir nommer les “élus” à tous les échelons et dans tout le pays, cette messe était dite par ces prélats de la CENCO qui avaient exigé la nomination de Corneille Nangaa à ce poste. Ils l'avaient aussi béni il y a deux ans quand il s'est transformé en chef rebelle armé à la tete de AFC/M23. Voilà maintenant que ces mêmes prélats encensent Joseph Kabila qui vient de l'avaler pour ne plus continuer à trop ressembler à Paul Kagame qui occupe l'Est de la RDC.
Pourquoi Paul Kagame ne cède pas et persiste dans son aventure criminelle et cela en violation du Droit International: Constat consternant.
Dans cette guerre relancée par Paul Kagame contre la RDC en 2021, face aux tentatives de médiation même par des puissances comme les Etas Unis, on assiste à un entêtement et au mépris en toute impunité du Droit International par le dictataire sanguinaire du Rwanda Paul Kagame.
Ces superpuissances et entités censées faire respecter le Droit international et sanctionner comme il se doit les récalcitrants comme le régime Tutsi de Paul Kagame semblent acculées à faire croire à l'opinion publique qu'elles sévissent contre Paul Kagame pour ces violations du Droit en RDC tout en le laissant commettre ses crimes de guerre et contre l'Humanité.
Nous pouvons citer (sans les développer davantage) les raisons et motifs possibles de ce cynisme des superpuissances occidentales qui n'osent pas franchir le pas pour mettre un terme au régime dictatorial et sanguinaire du FPR de Paul Kagame tout en faisant espérer à ses victimes au Rwanda et dans la région des Grands Lacs surtout à l'Est de la RDC qu'elles auront un jour la paix alors que Paul Kagame est toujours au pouvoir et est à l'oeuvre pour saper cette paix.
Cette situation paradoxale et scandaleuse est due aux facteurs suivants:
1. Concours de circonstances favorables
au dictateur et criminel Paul Kagame du Rwanda.
a) Le monde est devenu unipolaire et est dirigé selon la Loi du plus fort et non par le
Droit.
b) La faiblesse voire l'effacement de
l'ONU dans la marche de ce monde même
en ce qui concerne le maintien et le rétablissement de la paix, pourtant sa raison d'être.
c) Traitrise doublée d'inconscience d'une certaine classe politique Congolaise et de la Société civile de ce pays.
2. Raisons pour lesquelles ce qui est appelé la Communauté Internationale laisse faire Paul Kagame
dans la commission des violations du Droit international, crimes de guerre et
contre l'humanité.
Certaines puissances ou entités ayant créé le FPR depuis 1987, ont planifié la conquête militaire du Rwanda par la minorité Tutsi issue de l'armée ougandaise, ont mis Paul Kagame à la tête de cette clique et ont permis sa prise du pouvoir en 1994 après une guerre meurtrière de près de 4 ans de 1990 à 1994, ne voudraient pas se contredire en reconnaissant que leur plan stratégique était inhumain et destructeur pour la région des Grands Lacs.
Ce plan entendait mettre en essai la réponse et les conditions que quelques stratèges des Ecoles de guerre de l'OTAN avaient donné fin des années 80 aux questions suivantes:
“Dans un pays à deux ou trois ethnies très inégales en nombre de populations, l'ethnie minoritaire pourrait-elle accéder un jour au pouvoir dans ce pays car elle se retrouverait toujours perdantes lors des élections démocratique? Et si oui, comment y accéderait-elle et qu'est-ce qu'il faudrait pour qu'elle s'y maintienne?”
Les réponses des militaires candidats “Foudres de Guerre” à ces interrogations étaient claires, directes et sans équivoques:
1) Pour arriver au pouvoir dans un tel pays il faudrait que l'ethnie minoritaire y prenne le pouvoir par la force avec un groupe bien armé, encadré et soutenu par cartains pays voisins.
2) Pour s'y maintenir il faudrait que le régime insatallé par cette minorité ethnique soit dispensé des principes de la Démocratie comme l'existence de l'opposition, le principe électoral de “un homme une voix”, le respect des Droits de l'homme, etc. Il devrait être dipensé aussi du respect du Droit international selon la Charte de l'ONU, etc.
3) Enfin, il faudrait que les puissancces qui ont favorisé ou permis cette prise du pouvoir par une minorité ethnique veillent toujours à ce que son régime n'ait pas à répondre socialement et économiquement par rapport à la majorité de la population maintenue dans la misère alors que tout (pouvoir, savoir, avoir, etc.) est accaparé par la minorité.
En 1988 nous avons personnellement eu la chance et le privilège d'assister à l'atelier stratégique mais purement académique qui débattait sur ce sujet mais sans nous douter un instant que ce schéma pourrait s'appliquer à notre pays le Rwanda.
Hélas, en 1990, les puissances de l'axe Anglo-Saxon ont donc donné ordre à leurs stratèges d'appliquer cette théorie sur le cas du Rwanda comme laboratoire et d'installer la minorité Tutsi au pouvoir dans les conditions définies par les théoriciens et surtout de l'y maintenir mais en lui dispensant des contraintes démocratiques et surtout en lui assurant l'impunité pour ses crimes. La mise en pratique de cette théorie dure donc depuis 36 ans et les initiateurs ne sont pas prêts à lâcher.
Nous allons citer certaines de ces entités et puissances et ce qui les motive.
a) Aux Etats Unis d'Amérique, le clan Bill Clinton qui a parié sur la conquête du Rwanda par les Tutsi venus d'Ouganda en 1994 et plus tard pour leur conquête de l'Est de la RDC en passant par le changement de pouvoir à Kinshasa pour y installer des Congolais supplétifs des Tutsi de Paul Kagame, ce puissant lobbie est toujours à la manoeuvre et ses leaders font partie du gouvernement bis dit: “Presidential Advisory Council” (PAC), de Paul Kagame.
b) Au Canada, le Général Roméo Dallaire qui fut dépêché sous couvert de Casque bleu de l'ONU en 1992 pour faire conquérir le Rwanda par le FPR de Paul Kagame et qui a réussi sa mission est comme “Sénateur à vie” toujours à l'oeuvre et n'entend pas voir de son vivant le régime qu'il a contribué à installer à Kigali être renversé ou démocratiquement changé. Et ceci d'autant plus que les personnalités durant la période couvrant le mandat du TPIR qui ont milité pour le déni de vérité et de Justice en ce qui concerne le régime Tutsi de Paul Kagame au Rwanda sont toujours actives au Canada et même sont promues. C'est le cas de Louise Arbour ancienne Procureure du TPIR qui a tout fait pour ne pas juger les crimes du FPR commis comme l'exigeait pourtant l'ONU à la création de ce Tribunal en 1994 et qui actuellement vient d'être nommée “Gouverneure Générale du Canada” donc Chef d'Etat représentant le Roi du Royaume Uni, le Canada étant une “Dominion” dont le Souverain est celui du Royaume Uni.
c) Au Royaume Uni, le clan Tonny Blair est toujours actif pour promouvoir les intérêts du régime dictatorial Tutsi de Paul Kagame du Rwanda. Tonny Blair et son entourage dont son épouse Cherie Blair font partie du fameux Gouvernement-bis de Paul Kagame le “Presidential Advisory Council” (PAC). Ils usent de leur influence pour faire pression sur la Justice pour qu'elle ne poursuive pas les agents de Paul Kagame pourtant pris en flagrant délit mais pour qu'elle s'acharne sur les opposants démocratiques et pacifiques à son régimes qui sont exilés en Grande Bretagne.
d) En France, c'est la Droite incarnée par Nicolas Sarkozy puis prolongée sous la Macronie qui milite pour le régime dictatorial et sanguinaire Tutsi de Paul Kagame du Rwanda malgré des violations des Droits de l'Homme au Rwanda, ses crimes de guerre et contre l'humanité dans la région.
e) En Belgique, Paul Kagame a pu installer une machine politico-judiciaire pour lui assurer l'impunité et pour écraser ses opposants démocratiques qui ont trouvé asile dans ce pays ceci grâce aux milieux qui l'ont accompagné dans sa conquête militaire du Rwanda depuis 1990 jusqu'à présent avec l'occupation du Nord et du Sud Kivu en passant par l'invasion de la RDC en 1996. Parmi ceux-ci on peut citer la Droite radicale du parti MR anciennement PRL dominé par le clan des Michel, père et fils.
Pour cela il dispose des avocats qui se consacrent à le défendre en tout et à poursuivre ses opposants ou adversaires rwandais ou étrangers. Parmi ceux-ci on peut citer Me Bernard Maingain avocat aux barreaux de Bruxelles et de Paris et qui se trouve être l'avocat déclaré de Paul Kagame dans ces deux pays et donc en UE. Ainsi voyant la diplomatie du Président Tshisekedi de RDC marquer des points en UE contre Paul Kagame, pour l'affaiblir et le discréditer, le 8 juillet 2025, Bernard Maingain, accompagné de son fils Brieuc, a déposé une plainte retentissante devant la justice belge contre neuf membres de la famille Tshisekedi, accusés de pillage systématique des mines en RDC. Mais derrière la robe d’avocat se cache un stratège politique, un homme dont les dossiers judiciaires épousent systématiquement les intérêts de Kigali. Il est donc un avocat dont l’engagement juridique est indissociable d’un militantisme pro-Kagame, d’une défense acharnée du Front Patriotique Rwandais (FPR), et d’une ingérence récurrente dans les affaires des Grands Lacs. C'est sûrement pourquoi on assiste à un jeu et une attitude de confusion et contradictions de la diplomatie officielle de la Belgique dans ce conflit. La diplomatie actuelle de la Belgique à sa tête le namurois Maxime Prévot ne sait plus comment se positionner entre les deux protagonistes qui sont aussi ses anciennes colonies.
Quelques atermoiements
Le 28 Octobre 2026, le Bureau de contrôle des avoirs étrangers (OFAC) du département du Trésor des États-Unis a imposé des sanctions au ministère rwandais de la Défense ainsi qu’à la « Zigama Credit and Savings Society ». Le Secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, a déclaré: «Le Rwanda doit cesser son soutien au M23 et retirer ses troupes de l’Est de la RDC. » [4]
Comme à son habitude, le régime dictatorial et sanguinaire Tutsi de Paul Kagame du Rwanda a vivement réagi avec des arguments fantaisistes et cyniques dont il a le monopole. Le régime de Paul Kagame prétend que: « Les accords de Washington [5] contiennent des engagements clairs (...), en particulier la neutralisation de la milice génocidaire FDLR soutenue par la RDC. » et que ces engagements, n'auraient pas été respectés, à ce jour et sans qu'aucune responsabilité n'ait été établie.
Déjà en en mars 2026, après les mesures américaines contre l'armée rwandaise, le gouvernement rwandais avait déjà affirmé dans un communiqué regretter des sanctions « à sens unique » qui « présentent une image déformée de la réalité du conflit. »
Le régime de l'agresseur Tutsi Paul Kagame continue donc de brandir le prétexte des FDLR en feignant d'ignorer le Protocole d'accord signé entre ces FDLR et le Gouvernement de
RDC pour leur reddition,
désarmement et
cantonnement
en cours et unanimement salué par la Communauté internationale à commencer par les Médiateurs et Facilitateurs dans cette guerre
d'agression. Cette fois-ci encore le Rwanda
de Kagame conteste et renvoie la balle à
la RDC.
Ces sanctions sont censées signifier qu’une relation a changé. Pourtant, dans de nombreux domaines, les États-Unis restent un partenaire du Rwanda et Kagame y voit le point faible des sanctions: la preuve que la colère de Washington se limite à un ministère tandis que le reste de leurs relations continue.
Solution simple mais inatteignable par faiblesse, complicité ou désintérêt.
Il faut parler à Paul Kagame dans un langage qu'il comprend et maîtrise depuis son enfance et adolescence en Ouganda: le craquement des armes à feu.
Qui sont directement concernés et que devraient-ils faire?
- Le Gouvernement de la RDC et ses Forces Armées devraient comprendre que les quelques sanctions américaines symboliques infligées à Paul Kagame ne constituent pas une victoire définitive. Elles représentent seulement une opportunité diplomatique qui leur appartient de transformer en avancée concrète sur le terrain de sa souveraineté, de son intégrité territoriale et de la protection de ses populations. Donc clairement tout faire pour s'assurer un rapport de force favorable sur le terrain contrairement à ce qu'on a assisté depuis trois ans.
- Les opposants et victimes du régime dictatorial Tutsi de Paul Kagame. Les Rwandais épris de paix, de démocratie et des Droits de l'homme, quelles que soient leurs ethnies, régions ou options politiques, sans recourir nécessairement aux armes, devraient se convaincre que l'objectif commun et immédiat c'est le renversement, la neutralisation, le disparition, etc. de Paul Kagame quelles que soient les circonstances pour ensuite remplacer son régime dictatorial par un régime véritablement démocratique et faire du Rwanda un Etat de Droit.
En conclusion:
Paul
Kagame a longtemps bénéficié d’une relation privilégiée avec les puissances
occidentales, particulièrement les Anglo-Saxons, les Etats-Unis en tête.
Mais les alliances internationales ne sont jamais des mariages d’amour. Elles
sont d’abord des convergences d’intérêts.
Les États-Unis n’ont plus les mêmes raisons
stratégiques de soutenir un régime qui leur a été utile à un
moment donné (après la chute du Mur de Berlin).
Le respect des droits de l'homme, de la démocratie et du bien-être du menu peuple au Rwanda, la paix dans
la région des Grands Lacs,
la stabilité des
pays voisins du Rwanda, la meilleure défense des intérêts
géostratégiques des
puissances occidentales dans la région, etc.
tout cela doit impérativement
commencer par l'écartement
ou la chute de Paul Kagame au Rwanda et cela par tous les moyens et le plus
rapidement possible. Ceci devrait être
l'objectif immédiat
de tous les concernés
et sans tergiverser ni nécessairement
se concerter.
Références:
[1] Kajeguhakwa niwe wapangiye Kagame gahunda yo gutera Congo.
[4] Les États-Unis sanctionnent le ministère rwandais de la Défense pour son soutien au M23 en RDC.
[5] RDC: ce que révèle le mémorandum de coopération sécuritaire entre Washington et Kinshasa


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